PORTONS PLAINTE CONTRE LES ANGLOMANES (2025) !
Nous l'avons tous remarqué : nous sommes de plus en plus agressés par des publicités où l'anglais domine et où, par voie de conséquence, notre langue est reléguée au second plan, voire carrément éliminée.
Pour protester et agir contre cela, outre les autocollants que nous proposons à chacun de coller sur les publicités en anglais - celles présentes dans les abris-bus, notamment -, outre le fait que l'on peut écrire aux DDPP (Directions Départementales de la Protection des Populations, anciennement les Fraudes [DGCCRF]) ou signaler un problème à SignalConso, il y a aussi la possibilité de porter plainte directement auprès du Procureur de la République.
Série de vidéos sur la langue française et sur la géolinguistique !
Dans ces vidéos, Charles-Xavier Durand, Universitaire, ancien directeur de l'Institut de la Francophonie pour l'informatique de Hanoï, professeur d'université et écrivain, nous explique que si l'anglais nous submerge aujourd'hui, cela n'est pas dû au hasard ni à la valeur intrinsèque de la langue, mais bien à une volonté politique, celle des Anglo-Saxons d'imposer partout leur langue.
Écrire à l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle (Arcom), 4e trimestre 2025
Il y a trop d'anglicismes à la télévision. Pourtant, la charte de France Télévisions stipule en son article 39 :
« Le personnel intervenant à l'antenne est tenu à un usage correct de la langue française, conformément aux dispositions de la loi no 94-665 du 4 août 1994. Il s'abstient, à ce titre, d'utiliser des termes étrangers lorsqu'il possède un équivalent en français. »
Protestons contre l'anglicisation ! Pour cela, écrivons régulièrement à l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom), dès que nous surprenons un journaliste, un présentateur, un animateur d'émission, etc. en flagrant délit d'anglomanie.
Tableau d'honneur (année 2025)
Bravo à Pauline Hernande, qui, à Nîmes, pour participer à la lutte contre l'anglicisation de notre environnement linguistique, a collé un autocollant « En France, on parle français, pas anglais ! » sur une publicité de la galerie marchande de Cap Costières où figurait le mot anglais « shopping », mot anglais entré dans l'usage diront certains, mais qui a décidé de cet usage pourrions-nous leur répondre.
Déposez vos photos sur : #jecollecontreletoutanglais
Contre la publicité en anglais de PlasticsEurope dans le métro de Bruxelles !
De : M. P., Belge de Bruxelles soucieux du respect de la langue française
Objet : Dénoncer une publicité en anglais dans le métro de Bruxelles
Destinataire : Association PlasticsEurope - Rue Belliard 40 - Boîte 16 - 1040 BRUXELLES
Un journaliste en herbe pro-Québec !
Voici une information qui fait plaisir.
Dans le cadre de la Semaine européenne pour l'emploi des personnes handicapées (SEEPH), et plus précisément de la cadre de la « Journée en duo inclusion » que, bien sûr, des Français ont nommée, anglomanie oblige, « DuoDay », le JT de 20h de France 2 a donné la parole à Louis Boutonnet, un étudiant qui veut devenir journaliste.
À M. Retailleau, ministre de l'Intérieur, au sujet de la carte nationale d'identité bilingue !
De : Régis Ravat, Président de l'Afrav
Objet : Contre la carte nationale d'identité en bilingue français-anglais 
Destinataire : Monsieur Bruno Retailleau, ministre de l'Intérieur
L'Asulf, le Québec défend sa langue : Raisons sociales et anglophilie !
La promotion de la qualité de la langue, préoccupation de l’Asulf, peut sembler bien secondaire si on la compare à la présence de nombreuses enseignes en anglais.
Le Journal de Québec (3 juin, p. 25) révèle que 10 000 plaintes portant sur le « non-respect de la langue française » ont été transmises à l’Office québécois de la langue française au cours de l’année financière 2024-2025.
Par Gaston Bernier, Secrétaire général
La Nouvelle-Calédonie, un « CAILLOU » stratégique !
Le 19 mai dernier se tenait, à Paris, une « RENCONTRE SUR LA NOUVELLE-CALÉDONIE », organisée par le Carrefour des acteurs sociaux et le Groupe d'étude sur les outre-mer français dans la zone d'influence indo-pacifique.
Par Bernard Mercier, président du Club M & M de Charleroi, rédacteur et correcteur de la revue

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