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  • PORTONS PLAINTE CONTRE LES ANGLOMANES !

    Nous l'avons tous remarqué : nous sommes de plus en plus agressés par des publicités où l'anglais domine et où, par voie de conséquence, notre langue est reléguée au second plan, voire carrément éliminée. 

    Pour protester et agir contre cela, outre les autocollants que nous proposons à chacun de coller sur les publicités en anglais -  celles présentes dans les abris-bus, notamment -, outre le fait que l'on peut écrire aux DDPP (Directions Départementales de la Protection des Populations, anciennement les Fraudes [DGCCRF]), il y a aussi la possibilité de porter plainte directement auprès du Procureur de la République.


  • ÉCRIRE AU CONSEIL SUPÉRIEUR DE L'AUDIOVISUEL (CSA), 3e trimestre 2020

    Il y a trop d'anglicismes à la télévision. Pourtant, la charte de France Télévisions stipule en son article 39 :

    « Le personnel intervenant à l'antenne est tenu à un usage correct de la langue française, conformément aux dispositions de la loi no 94-665 du 4 août 1994. Il s'abstient, à ce titre, d'utiliser des termes étrangers lorsqu'il possède un équivalent en français. »

    Protestons contre l'anglicisation ! Pour cela, écrivons régulièrement au Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) dès que nous surprenons un journaliste, un présentateur, un animateur d'émission, etc. en flagrant délit d'anglomanie.


  • Affaires gagnées par l'Afrav !

    Voici, les procès gagnés en justice par notre association.

    Nous n'avons commencé à faire des procès contre les anglomanes qu'à partir de 2015, avant cette date, nous pensions que nos lettres, nos courriels, nos touits, nos affiches, nos tracts, nos autocollants de protestation suffiraient à convaincre les anglomanes de se (re)mettre dans le droit chemin de la langue française, la seule langue officielle de France, hélas, nous étions dans l'erreur.



Notre sélection

Procès en cours contre l'anglomanie !

Ici, dans cette page, nous vous faisons part des actions en justice en cours que nous menons contre des anglomanes.

Hélas, si pour protester contre l'anglomanie, nos lettres, nos courriels, nos touits, nos affiches, nos tracts, nos autocollants ne suffisent pas à convaincre l'angliciseur de se (re)mettre dans le droit chemin de la langue française, la seule langue officielle de France, il ne nous reste plus alors qu'à intenter une action en justice pour lui faire entendre raison.

Ils profitent de la crise sanitaire pour demander plus d'anglais sur nos ondes !

Les acteurs du secteur de la musique, réunis au sein de l’association Tous Pour La Musique (TPLM), entendent réagir vivement aux demandes adressées au CSA et au gouvernement par certaines radios commerciales qui, à l’occasion de la crise sanitaire, veulent notamment suspendre ou réduire leurs obligations d’exposition de chansons en français.


Tableau d'honneur (année 2020)

Bravo à Aurélien Sambuc qui a collé un autocollant « Non à l'anglais partout ! », sur une publicite de la société de restauration rapide Quick sur laquelle l'accroche publicitaire « Long Fever » était écrite en anglais.

Déposez vos photos sur : #jecollecontreletoutanglais

 

L'anglomanie en photos (année en cours)

Voici une page spéciale consacrée à des gens de médias qui participent à casser notre langue. Vous y verrez principalement des angliciseurs.

Les exemples pris, l'ont été dans des médias du Service public de l'audiovisuel, France 2, Arte, France 5, France Inter, etc., des médias qui, normalement, ont des obligations à l'égard de la langue française. 

 


La Francophonie

  • Pour sauver l'enseignement du français par immersion en Louisiane !

    Un ordre exécutif récemment signé par le Président des États-Unis interdit, entre autres choses, l'entrée de 73 professeurs de français en Louisiane.

    Il faut passer à l'action en signant la pétition suivante pour faire valoir notre droit au français. 


  • Partir d’Acadie pour aller en Louisiane !

    Vient de paraître « D'Acadie en Louisiane : deux siècles de résistance », un roman historique de Serge Rubio.

    Vers 1610 , Étienne Juchereau, dit le premier, quitte sa région de Loudun, dans le Poitou, et fait partie des colons fondateurs de l'Acadie.

     




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