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Aux JO de Milan-Cortina, le français est aussi important que la langue des Schtroumpfs !

En théorie, le français est la langue officielle des Jeux olympiques, mais c’est de la foutaise !

Par Jean-Nicolas Blanchet pour le Journal de Québec

En théorie, le français est la langue officielle des Jeux olympiques. Dans les faits, le français est aussi important que le langage des Schtroumpfs.

 



Un journaliste en herbe pro-Québec !

Voici une information qui fait plaisir.

Dans le cadre de la Semaine européenne pour l'emploi des personnes handicapées (SEEPH), et plus précisément de la cadre de la « Journée en duo inclusion » que, bien sûr, des Français ont nommée, anglomanie oblige, « DuoDay », le JT de 20h de France 2 a donné la parole à Louis Boutonnet, un étudiant qui veut devenir journaliste.

 



« C’est quoi déjà le mot en français ? Les anglicismes et nous » !

Voici le nouveau livre de Michel Feltin-Palas*, défenseur de la diversité linguistique, du français et des langues régionales en particuliers.

« C’est quoi déjà le mot en français ? » Qui ne s’est pas déjà posé cette question… De fait, les anglicismes envahissent notre quotidien, nos dictionnaires, notre langue.



Quand la langue française meurt, la France vacille !

La langue française, fruit d’une histoire millénaire, est bien plus qu’un outil de communication : elle est un héritage, un trésor, un acte de civilisation. Elle est le fil conducteur de notre histoire, le miroir de notre culture et le pont vivant entre les peuples qui partagent notre mémoire, nos valeurs et notre vision du monde.

Pourtant, ce trésor est aujourd’hui en péril. Son influence décline, sa présence s’efface, et son avenir est menacé par l’indifférence, l’oubli, et parfois même la honte.

 



Au sujet de l'anglais, Pécresse, puis Fioraso se sont trompées ou nous ont-elles trompés ?

On se rappelle que sous la présidence de Nicolas Sarkozy, Valérie Pécresse, alors ministre de l'enseignement Supérieur, préparait une loi pour légaliser l'enseignement EN ANGLAIS dans nos universités et grandes écoles.

Cette dame, n'ayant pas eu le temps de faire passer sa loi (fin du mandat de Nicolas Sarkozy), c'est Géneviève Fioraso, alors ministre de l'enseignement Supérieur sous le présidence de François Hollande, qui a fini le travail en faisant voter cette loi qui, du coup, pris le nom de loi Fioraso.



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