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Puisqu'il a écrit Mémoricide et Populicide, demandons à Philippe de Villiers d'écrire Linguicide !

Oui, demandons à M. Philippe de Villiers, qu'après ses livres « Mémoricide » et « Populicide », il traite du sujet de la langue française maltraitée, bafouée et violée partout en France.

Pour cela, demandons-lui qu'il fasse de « Mémoricide » et de « Populicide » une trilogie en titrant le troisième livre « Linguicide », un livre qui dénoncera l'abandon de la langue française et de la Francophonie par la plupart des politiciens, qui condamnera l'anglicisation de la France et de l'UE voulue par l'Europe de Maastricht et par l' « impératrice » Ursula von der Leyen, un livre lumière qui redonnera aux Français l'honneur et la fierté de parler, de défendre et de promouvoir leur langue.

 

D'Albert Salon, Secrétaire général du  Haut Conseil de la Langue française et de la Francophonie (HCILFF), 

Le Haut Conseil de la Langue française et de la Francophonie (HCILFF), fort des associations pour le français qu’il rassemble (31 en France et 7 au dehors), invite Philippe de Villiers à exiger la ré-intronisation de la Langue française qui a été pendant 4 siècles, jusqu’en 1974 (élection de M. Giscard d’Estaing) au premier rang de la politique intérieure et extérieure de la France. En ce dernier demi-siècle, elle a été d’abord occultée, puis abaissée, et enfin, ces dernières années, l’objet d’une véritable entreprise de destruction.

Or, c’est la ré-intronisation de la Langue française, l’un des rares facteurs consensuels et moteurs de l’unité nationale, qui peut donner le signal d’un redressement général que la France au bord du gouffre - et son peuple en colère - appellent en urgence.

Nous reprochons à M. Philippe de Villiers que sa conscience vive du danger couru par notre langue, qu’il aime pourtant passionnément, ne l’ait pas encore amené à soutenir notre résistance organisée. 

Au nom du Haut Conseil international, je remercie vivement M. Philippe de Villiers de tout ce qu'il voudra bien entreprendre énergiquement en faveur de cette résistance, et le prie de recevoir mon profond salut plein d’espoir.

Albert Salon, docteur d’État ès lettres, ancien ambassadeur de la France, gaulliste, co-fondateur en 1992 et président d’honneur en 2021 d’Avenir de la Langue française (ALF), co-fondateur en 2020 (avec M. Georges Gastaud président d’un mouvement communiste rénovateur) et Secrétaire Général de notre Haut Conseil.

 

Lettre à Monsieur Philippe de Villiers

À Monsieur Philippe de Villiers, ancien ministreauteur de « Mémoricide » et de « Populicide »,

Monsieur le Ministre, cher Monsieur,

Devenu proche par ma lecture de vos écrits, par Cnews, et, dans un passé plus éloigné, par les conversations tenues chez feu le général Gallois qui nous aidait, je vous ai écrit bien des fois, sans avoir reçu de réponse.

Aujourd’hui, je vous relance au nom du Haut Conseil international de la Langue française et de la Francophonie, transpartisan, que, gaulliste, j’ai co-fondé le 18 juin 2020 avec M. Gastaud, président d’un mouvement communiste rénovateur.

Je recommande l’achat et la lecture de Populicide à nos militants de la Langue française et de la Francophonie. Vous y parlez très bien de votre amour pour la France. Ainsi que pour notre langue nationale.

Mais je déplore que vous paraissiez considérer inéluctable l’effacement du français, et occultiez sa défense organisée. Il est regrettable que vous n’ayez pas mentionné la résistance en développement de la société civile contre la redoutable et efficace coalition de puissances et d’une partie de la classe politique française œuvrant pour imposer l’anglo-américain en remplacement du français tant en France que dans les pays partiellement francophones. Cela eût pu faire partie de votre belle 4e partie lyrique, soignant l’espérance.

Car le « génie du renouveau » que vous espérez capable de « tout refranciser » est porté par des acteurs aux bien faibles moyens, mais très combatifs, que vous devriez mettre en valeur au lieu d’en faire vaguement de pauvres « petits Sisyphes au fond du trou » sans espoir de victoire, voire de visibilité.

Jusque dans cette riche dernière partie « La (re)francisation ou la mort », souvent émouvante, vous laissez planer le doute sur votre propre foi dans la résurrection.

Philippe de Villiers, langue française,

Dans votre évidente prédilection pour les trilogies, et votre souci de réduire à trois les hypothèses, les causes, les problèmes principaux, et vos propositions de solutions, vous devriez ajouter (p. 327) aux « trois cordes de rappel qui retiennent un peuple dans sa chute », celle de la langue française qui reste encore le principal facteur et objet de consensus national. Elle ne se laisse pas tresser anonymement dans votre corde de « littérature et d’écriture ». Le seul indice de résistance associative que vous évoquez très brièvement, le prix de dérision « Carpette anglaise » dont vous ne citez pas la créatrice en 1999 (Avenir de la Langue française, ALF), ne donne qu’une piètre idée de ses actions. Sa « résistance très politique » a été reprise le 18 juin 2020 et amplifiée par le Haut Conseil international de la Langue française et de la Francophonie (HCILFF). Vous avez en PJ 1 la liste des ses 38 associations, dont 31 en France, et de ses 200 personnalités influentes, en PJ 2 son bilan de 5 ans, et en PJ 3 une lettre (2024) « chargée » à M. E. Macron, devenue source d’ennuis pour ALF...

À côté de 4 anciens ministres (dont MM. J. Toubon et J. Legendre), de 2 princes français de familles ex-régnantes, d’académiciens, vous y trouvez de grands militants français « de souche », et des Français que vous appelez « de désir ».

Pour faire droit aux « Français éclaireurs », d’une « petite minorité », vous écrivez très justement qu’il « suffit d’un doigt pour faire levier. Un doigt. Un seul doigt...qui montre aux regards en tension le passage du Chariot dans la voie lactée ». Notre Haut Conseil vous invite donc à saisir notre main tendue, et à agir vous-même, doigt devenu très puissant sur les esprits, bien après le Puy du Fou et le Vendée Globe, et un long et glorieux parcours, semé d’obstacles et de critiques. Agir vous-même auprès de nos dirigeants ballottés, et surtout de nos medias, pour mieux révéler le Chariot, justifier, soutenir et amplifier notre combat pour le français à ré-introniser, comme il le fut de 1539 à 1974.

Après 1974 et un demi-siècle de primauté donnée à la matérialisation, la monétarisation, la marchandisation, la consumérisation, période de vassalisation à l’empire, d’occultation et d’oubli des fondamentaux linguistiques, culturels et moraux de la France, il est temps, pour retrouver la boussole et les ressorts du redressement général attendu, de faire appel à nos forces morales et culturelles. D’abord aux plus consensuels de nos fondamentaux : la langue française et la francophonie mondiale. Il est temps de les ré-introniser. Ils sont une clef, une voie du redressement général. En utilisant les plus accessibles candidats à l’Élysée, et des parlementaires de tous bords, avec l’aide des medias maintenant moins effarouchés par un pouvoir très affaibli.

Monsieur le Président de notre combat, dans le vif espoir de votre engagement précisé, et de ses succès, je vous prie, au nom du Haut Conseil, d’agréer l’expression de notre profonde gratitude et de notre très haute considération.

Albert Salon, docteur d’État ès lettres, ancien ambassadeur de la France, gaulliste, co-fondateur en 1992 et président d’honneur en 2021 d’Avenir de la Langue française (ALF), co-fondateur en 2020 (avec M. Georges Gastaud président d’un mouvement communiste rénovateur) et Secrétaire Général de notre Haut Conseil (cf notice biographique en annexe 4).

 

À propos de notre lettre à M. De Villiers du 7 juillert 2025 !

À Monsieur Philippe de Villiers - Château du Puy du Fou - 85590 Les Épesses

Le 7 juillet 2025

Monsieur Philippe de Villiers,

Je me permets de vous écrire cette lettre pour vous dire que mon épouse et moi-même sommes allés au Puy du Fou en juin dernier et que nous en sommes ressortis émerveillés, émerveillés par les spectacles donnés, par toute l’histoire retracée, tant celle de Vendée que du reste de la France, le tout dans des décors fabuleux, maîtrisant la haute technologie et l’eau.

Un point excellent également à signaler, c’est celui de la qualité du son, un son impeccable, comme cela a été le cas au spectacle de la Cinéscénie où l’on aurait cru que c’était Philippe Noiret ou Jean Topart qui venaient nous parler à l’oreille tant la diction était parfaite, sans écho, alors que l’espace balayé était immense, 23 hectares, m’a-t-on dit. J’ai ressenti ce son comme un vrai hommage à la  langue française, merci, merci beaucoup.

Nous avons hâte maintenant de retourner au Puy du Fou, pour y amener notre petit-fils qui verra ainsi défiler sous ses yeux, à travers des spectacles grandioses et féériques, des passages de l’histoire de France, celle qui a fait le roman national, celle qui, hélas, n’est plus trop apprise dans nos écoles.

Je me permets de vous écrire également pour vous faire part de mes remarques sur l’affichage présent au Puy du Fou, car, c’est en quelque sorte pour moi une déformation professionnelle, j'ai tendance à noter, partout dans mon environnement, l’immixtion sournoise et continue de la langue anglaise.

L’Afrav, l’association que j’ai l’honneur de présider, a pour objet social la défense de la langue française et la lutte contre la politique du tout-anglais, et nous nous battons, notamment, pour que le bilinguisme français-anglais ne se généralise pas partout dans notre pays, parce que, tout simplement, la France n’étant pas encore tout à fait sous protectorat anglo-américain, nous n’avons aucune raison de privilégier l’anglais par rapport aux autres langues étrangères, et nous n’avons, ce faisant, aucune raison de montrer cette langue comme si elle était la seconde langue de France.

L’affichage en France devrait donc être uniquement en français.

Affichages, Puy du Fou.

Par contre, si par politesse ou pour des raisons commerciales, on veut traduire l’affichage pour les non francophones, il faudrait alors le traduire en plusieurs langues étrangères (au moins deux), partant du principe que ce ne sont pas les langues étrangères qui sont un danger pour la langue française, mais l’utilisation systématique et généralisée de l’anglais en guise de seule langue étrangère.

Nous pensons que le bilinguisme français-anglais généralisé rendra peu à peu notre langue inutile, comme le bilinguisme langue régionale-français a fini par rendre peu à peu les langues régionales inutiles pour vivre, travailler et prospérer dans la cité.

Déjà, l’omniprésence de l’anglais dans de nombreux domaines en France, écoles, universités, publicité, recherche, grandes entreprises, jusqu’aux enseignes des magasins et prénoms de nos enfants, devrait alerter la classe politique du danger qu’un basculement linguistique en faveur de l’anglais se prépare et qu’il est tout à fait réalisable, hélas, même au pays de Molière et de Victor Hugo.

Quoi de plus normal, en somme, pour ceux qui ont programmé la disparition de la France, que le mémoricide engendre un linguicide !

Cela dit, j’ai noté que la très grande majorité de l’affichage du Parc du Puy du Fou était unilingue français, c’est très bien.

J’ai noté également qu’à l’entrée du parc, un kiosque proposait un plan décliné en plusieurs langues étrangères pour organiser sa journée dans le parc, c’est très bien.

Enfin, j’ai noté quelques affichages bilingues français-anglais. Là, évidemment, c’est moins bien, car le danger c’est que cet affichage bilingue, minoritaire aujourd’hui, finisse par devenir la référence et se généralise ainsi peu à peu à tout l’affichage du parc au fil des années.

Je me permets donc de vous transmettre ces quelques photos d’affichages bilingues français-anglais relevés au Puy du Fou (voir les photos jointes à cette lettre). Cet  affichage est minoritaire pour le moment, mais il serait bon d’y remédier afin de s’assurer qu’il ne puisse pas prospérer et devenir ainsi majoritaire un jour.

À noter qu’il existe, avec les avancées de la technologie, un moyen simple pour éviter le bilinguisme français-anglais dans l’affichage public, c’est le carré codé (QR Code, en anglais). Ainsi, on peut donner le descriptif des panneaux qu’en français et mettre un carré codé à côté du  français, un carré codé programmé pour donner, via un téléphone portable, la traduction du descriptif en une dizaine de langues étrangères ou plus.

En vous remerciant du magnifique parc que vous avez créé, et en espérant que mes remarques sur l’affichage auront su retenir votre attention, je vous prie de croire, Cher Monsieur De Villiers, à mes salutations les meilleures et les plus distinguées. 

Régis Ravat, Président de l’A.FR.AV

Pas de réponse à ce jour !

 

Le président du Parc du Puy du Fou étant Nicolas de Villiers, un des fils de Philippe de Villiers, nous allons lui adresser la même lettre que nous avons envoyée à son père le 7 juillet 2025, en espérant, cette fois-ci, avoir une réponse  : 

Nicolas de Villiers, 

Président du Puy du Fou 

85590 Les Épesses

Le lettre est partie le 29 octobre 2025

 

 

 




Publié par Régis RAVAT le 26 octobre 2025

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