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Macron démission ou destitution, l'essentiel c'est qu'il parte !

Le Sommet de Copenhague* et celui de la Communauté politique européenne** (CPE) sont deux évènements distincts, mais complémentaires, qui se sont tenus les 1 et 2 octobre 2025 à Copenhague, au Danemark.

Lors de ces deux évènements, le président Macron, fidèle à lui-même, s'est exprimé en anglais, et uniquement en anglais.

Macron cautionne donc l'Europe anglophone, l'Europe colonie étatsunienne, l'Europe otanienne ennemie de la Russie, l'Europe vendue à l'oligarchie mondialiste qui veut détruire les nations et leurs langues pour mieux imposer l'uniformisation et la standardisation sur le modèle anglo-saxon.

Macron, incapable de relever le pays dont il a participé grandement au déclassement, à l'instabilité politique et à la paupérisation, semble vouloir, puisqu'il est haï dans son pays, se donner une contenance à l'étranger en jouant les va-t-en-guerre, quitte à déclencher une troisième guerre mondiale, l'essentiel pour lui étant qu'il garde la main et qu'il puisse continuer à faire le beau.

Il est temps, plus que temps, que ce destructeur de pays et ce traitre à la langue française démissionne ou qu'il soit destitué. 

* nommée uniquement en anglais à Copenhague : European Political Community (EPC)

** nommé uniquement en anglais à Copenhague : Copenhagen Competitiveness Summit

 

Lettre ouverte aux parlementaires pour demander la destitution de M. Macron !

Lettre ouverte du Haut Conseil international à la Langue Française et à la Francophonie aux parlementaires pour la destitution de M. Emmanuel Macron :

Mesdames et messieurs les députés et sénateurs,

Considérant l’article 2 - premier alinéa - de la Constitution : « La langue de la République est le français » ;

Considérant l’article 3 « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice. » ;

Considérant l’article 5 « Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’État. Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités. »

Considérant l’article 35 « La déclaration de guerre est autorisée par le Parlement. Le Gouvernement informe le Parlement de sa décision de faire intervenir les forces armées à l’étranger, au plus tard trois jours après le début de l’intervention. »

Considérant l’article 53 « Les traités de paix, les traités de commerce, les traités ou accords relatifs à l’organisation internationale, ceux qui engagent les finances de l’État, ceux qui modifient des dispositions de nature législative, ceux qui sont relatifs à l’état des personnes, ceux qui comportent cession, échange ou adjonction de territoire, ne peuvent être ratifiés ou approuvés qu’en vertu d’une loi. Ils ne prennent effet qu’après avoir été ratifiés ou approuvés. »

FORCE EST DE CONSTATER QUE LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE AGIT DEPUIS LE DÉBUT DE SON MANDAT EN VIOLATION DE CES ARTICLES, EN IGNORANT LES MISES EN GARDE PUBLIÉES DE DIVERSES INSTITUTIONS ET ASSOCIATOIONS.

En endettant la France de plus de 1300 milliards d’euros depuis son élection et en continuant à dilapider des dizaines de milliards d’euros au profit de l’Union européenne et de l’Ukraine…

En dépossédant la nation au profit de personnes et de puissances étrangères, bradant plus de 1600 de nos fleurons industriels et plongeant ainsi la France dans un désastre économique sans précédent.

En fermant des chaînes de télévision, en organisant la censure des réseaux sociaux, et en multipliant les atteintes à la liberté d’expression et aux libertés individuelles pendant la crise Covid…

En refusant de prendre acte des résultats des élections législatives du 7 juillet 2024 et en voulant imposer à trois reprises un Premier ministre ultra-minoritaire porteur d’une politique massivement rejetée par les Français…

En restant indifférent à deux censures traduisant l’ingouvernabilité de l’Assemblée nationale et en refusant de dissoudre ou DE DÉMISSIONNER pour rendre la parole au peuple…

En laissant Mme Ursula von der Leyen porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la France et d’autres pays membres. D’abord dès 2020, par son premier coup d’État conférant à la langue anglaise, illégalement au regard des textes européens – et post-Brexit – le statut de « langue
commune » pour la Commission européenne qu’elle présidait, au détriment des deux autres langues de travail : le français et l’allemand. Puis en 2025 par la signature du Mercosur et de l’accord de soumission commerciale avec les États-Unis…


Et ça continue...

En laissant, lors des « J.O. Paris 2024 », le C.O.J-O imposer l’anglo-américain comme seule langue de tout ce qui était écrit dans ces Jeux d’été, sans traduction en français, langue d’origine et « officielle faisant foi » des Jeux Olympiques, et langue du pays hôte. Ainsi, le milliard de téléspectateurs, des pays francophones comme du reste du monde n’ont eu droit qu’à l’anglo-américain. Ils ont compris que le gouvernement français tuait, en France même, le rôle olympique de notre langue. Forfaiture et trahison, alors même que le ministère français de la Culture avait
triomphalement annoncé au printemps dans la presse que ces Jeux en France illustreraient brillamment le rôle très légitime du français...

En employant lui-même, dans ses fonctions officielles à l’étranger (dès 2017, discours de candidat en anglais seul à l’Université Humboldt de Berlin) ; et en France (helpers, French tech). Et de plus en plus souvent, au fil de ses mandats : ainsi, en mai 2025, a-t-il accueilli officiellement, à un colloque en Sorbonne, Mme Ursula von der Leyen en anglais, alors même que la présidente parle bien le français, langue officielle et de travail de l’UE.

Défi...

En acceptant des transferts de souveraineté en faveur de l’Union européenne qui n’ont pas été prévus par les traités signés par la France, notamment dans le domaine de la défense et de la santé…

En partageant de fait, par des déclarations publiques répétées, la force de dissuasion nucléaire nationale avec des puissances étrangères…

En engageant sans vote du Parlement des moyens militaires en Ukraine au risque de nous précipiter dans une troisième guerre mondiale…

Sommet de Copenhague, Emmanuel Macron, EPC

EPC, sigle anglais pour European Political Commity - aucun affichage en français lors de ces réunions, mais Macron n'en est nullement géné !

EMMANUEL MACRON MANQUE MANIFESTEMENT À SES OBLIGATIONS et répond donc aux conditions prévues à l’article 68 pour procéder à sa DESTITUTION : « Le Président de la République ne peut être destitué qu’en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat ».

LA REPRÉSENTATION NATIONALE A LE DEVOIR D’APPLIQUER LA RÈGLE CONSTITUTIONNELLE PERMETTANT À L’ASSEMBLÉE NATIONALE ET AU SÉNAT DE PRONONCER LA DESTITUTION DU PRÉSIDENT FAUTIF.

Mesdames, Messieurs, les Députés et Sénateurs, vous êtes les représentants de la Nation et non pas les serviteurs des partis.Votre devoir, au nom du peuple français, est de vous rassembler pour voter la destitution et rendre aux deux chambres leur honneur perdu et leur vigueur républicaine.
Oui, votre devoir est de déclencher la saisine de la Haute Cour sur le fondement de l’article 68 de notre Constitution aux fins de voter, comme les Américains osèrent le faire à l’encontre de leur Président Richard Nixon, l’empêchement d’un homme qui, depuis 2017, use et abuse de son pouvoir en détournant notre Constitution et en la vidant de son sens.

Vous contribuerez ainsi à restaurer notre démocratie, rétablir nos libertés, sauver notre pays et lui rendre, dans le monde, l’estime et le respect.

Il est de votre RESPONSABILITÉ et de votre DEVOIR, avant qu’il ne soit trop tard, d’empêcher l’irréparable et de permettre au peuple français, par une nouvelle élection présidentielle, de choisir souverainement son destin.

Les Français jugeront devant l’Histoire chacune et chacun d’entre vous. Le moment est venu de choisir entre la trahison de la Nation et la libération des Français.

Albert Salon,

cofondateur en 2020 et Secrétaire général du Haut Conseil international de la Langue française et de la Francophonie, énarque, docteur d'État ès lettres (Sorbonne 1981, sur « l’Action culturelle de la France dans le monde »), conseiller culturel et scientifique de nos ambassades en Allemagne, Australie, Québec, chef de mission de coopération (Île Maurice), directeur au ministère de la Coopération, puis ambassadeur en Jamaïque ; commandeur du Mérite national, officier du Mérite béninois, chevalier de la Légion d’Honneur, des Palmes académiques, des Arts et Lettres, ainsi que du Mérite allemand (Bundesverdienstkreuzam Band) et de l’Ordre international de la Pléïade ; fondateur-président d’honneur d'Avenir de la langue française (ALF), cofondateur et président du Forum francophone international (FFI-France, qui lança en 2001 le projet Villers-Cotterêts adopté en 2017 par l’Élysée),médaille Senghor de la Francophonie reçue en 2014 de M. Abdou Diouf, au siège de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), médaille d’or 2016 de la Société d’Encouragement au Progrès (SEP), reçue à l’École militaire. Directeur d’une émission régulière « le français en partage » dans une radio patriote indépendante ». Ouvrages : « Colas colo, Colas colère », éd. l’Harmattan, 2008 ; « Une volonté française », préface de Claude Hagège, éd. Glyphe, 2012), et alii.


Et ça continue. encore et encore !

Le Président de la République a participé à la réunion de la Coalition des volontaires le vendredi 24 octobre 2025.

Cette réunion était co-présidé par le Président Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Keir Starmer.

Elle fait suite à celle qui s’est tenue à Paris le jeudi 4 septembre 2025, et a permis de poursuivre le travail engagé au sein de la coalition afin de renforcer et de coordonner le soutien militaire, humanitaire et financier à l’Ukraine face à la guerre contre la Russie.

Macron s'y est exprimé en anglais, en bon traître à la langue française qu'il est, la guerre que nous fait le monde anglo-saxon pour éliminer notre langue, n'étant pas son problème. 



Jean-Luc Mélenchon pour la destitution de Macron !

Le 26 août 2025, Jean-Luc Mélenchon, fondateur de la France Insoumise, était l'invité de France Inter, au lendemain de l'annonce par le Premier ministre François Bayrou d'un vote de confiance le 8 septembre prochain à l'Assemblée, dit qu'il faut destituer Emmanuel Macron.

1er septembre 2025, Jean-Luc Mélenchon annonce que, le 23 septembre, le groupe LFI de l’Assemblée nationale engagera une procédure de destitution à l’encontre du président de la République. Cette décision vise en fait à remettre en cause le principe de l’irresponsabilité politique du chef de l’État. Constituant une forme de détournement à des fins politique des dispositions constitutionnelles, elle n’a, par ailleurs, aucune chance d’aboutir faute des majorités requises.



Nicolas Dupont-Aignan appelle à la démission de Macron !

Le 9 juin 2025, Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, était l'invité de Thomas Sotto dans l'émission RTL : l'intégrale. Il y a dit :

« Toute la vie politique est bloquée parce que Emmanuel Macron s'accroche au pouvoir : j'appelle à sa démission ».



Philippe de Villiers, ancien député, demande également la démission de Macron !

Le 3 décembre 2024, sur la chaîne CNews, Philippe de Villiers disait  : « Inéluctablement, Emmanuel Macron va devoir partir. Il a abîmé :

  • L’État, en supprimant le corps préfectoral et diplomatique.
  • La Nation, dont la souveraineté a été transférée à l'Union européenne.
  • La société, en triturant la filiation, la vie, la mort.

Il a échoué, il n’a pas grandi la France, mais au contraire, il l’a abaissée. Emmanuel Macron va être lâché par ses amis, le peuple et le milieu économique et financier. »



François Asselineau pour la destitution de Macron !

Dès le 12 août 2019, François Asselineau,président de l'UPR (Union Populaire Républicaine) appelle les Français à saisir leurs parlementaires pour que ces derniers lancent la procédure de destitution du président de la République prévue à l’article 68 de la Constitution.

Rappelons à toutes fins utiles que seuls les parlementaires français (députés et sénateurs) sont juridiquement compétents pour lancer la procédure de destitution du président de la République.



À vos plumes !

Vous êtes tous conviés à écrire vous aussi à vos députés et sénateurs, en vous inspirant - si vous le désirez - de tout ce qui vient d'être dit, pour leur demander qu'une procédure de destitution soit enclenchée à l'encontre d'Emmanuel Macron, l'anglomane, l'ennemi de la langue française et de la Francophonie.

Haut les cœurs !




Publié par Régis RAVAT le 04 octobre 2025

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Orthographe : sylvie.costeraste@laposte.net

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