La langue française à l'Eurovision de 2025 et action à venir !
Avec cinq candidats chantant en français, la 69e édition du Concours Eurovision de la chanson, qui a eu lieu le samedi 17 mai 2025, a été, au niveau des chansons, la plus francophone depuis plusieurs décennies.
- Est-ce que la langue française, alors qu'elle est la langue officielle du Concours Eurovision de la chanson avec l'anglais, a eu sa place également parmi les présentateurs et animateurs de la soirée ?
Réponse : NON. Les trois présentatrices qui ont présenté et animé le spectacle, l'ont fait en anglais, et cela alors qu'au Concours Eurovision de la chanson, rappelons-le, le français y est langue officielle avec l'anglais et que l'évènement, qui plus est, se passait à Bâle, en Suisse, où la langue française fait partie des quatre langues nationales du pays.
- Est-ce que les représentants des jurys donnant le vote de leur pays l'ont donné moins en anglais et plus en français ? Réponse : NON. Les représentants des jurys qui ont donné le vote de leur pays respectif, l'on donné majoritairement en anglais, bien qu'il y ait eu quelques phrases, par-ci par-là en français. Et c'est le fameux « Good evening Europe* » qui l'a très largement emporté, et l'anglais avec lui. * à l'origine, c'était « Bonsoir l'Europe », une expression que Jacqueline Joubert avait lancée en présentant l'Eurovision en 1959. - Est-ce que la représentante du jury français a abandonné le bilinguisme français-anglais au profit du seul français ? Réponse : OUI. Émilie Mazoyer, animatrice de radio et de télévision, qui a donné le résultat du vote français, l'a donné en français, sans la béquille de l'anglais. C'est donc le seul point positif sur les trois questions que nous posions en préambule à cet article. Que faire : Si les textes disent que les langues officielles du Concours Eurovision de la chanson sont le français et l'anglais, alors ils ne sont pas respectés. Si ce concours est organisé par l'Union Européenne de Radio-Télévision (UER) qui a comme langues officielles dans ses statuts le français et l'anglais, alors cette organisation ne respecte pas ses statuts. Si France Télévisions est un gros contributeur financier à l'organisation et à la mise en place de ce concours, alors France Télévisions contrevient à son cahier des charges qui précise que la télévision de service public a vocation à constituer la référence en matière de promotion de la langue française et France Télévisions contrevient également à l’article 43-11 (5e paragraphe) de la loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication qui dispose que « Les organismes du secteur public de la communication audiovisuelle, pour l'exercice de leurs missions, contribuent à l'action audiovisuelle extérieure, au rayonnement de la francophonie à la diffusion de la culture et de la langue françaises dans le monde. (...) ». Enfin, si France Télévisions octroie de l'argent public à l'organisation du Concours Eurovision de la chanson, alors elle enfreint l'article 15 de la loi n° 94-665 du 4 août 1994, loi dite loi Toubon, un article qui stipule noir sur blanc que « l'octroi, par les collectivités et les établissements publics, de subventions de toute nature est subordonné au respect par les bénéficiaires des dispositions de la présente loi (NDLR : la loi Toubon).Tout manquement à ce respect peut, après que l'intéressé a été mis à même de présenter ses observations, entraîner la restitution totale ou partielle de la subvention. » À qui demander des comptes pour ce qui est du non-respect de la langue française au sein du Concours Eurovision de la chanson : Force est de constater que la présidente de France Télévisions et de l'Union Européenne de Radio-Télévision (UER) est Delphine Ernotte, une personne qui, apparemment, aime bien Emmanuel Macron, l'actuel président anglomane de la France, le Monsieur « Choose France », « Choose Europe for Science », « French Tech », « Next 40 », « French Impact » et Cie. Aurait-elle alors, comme lui, l'anglais au bout de la langue, actant, comme une fatalité, la mort de notre langue sur le plan européen et international, jugeant qu'au nom de l'Euro-mondialisme, l'heure est à la collaboration à l'anglicisation générale et non à la Résistance linguistique en faveur de la diversité des langues, en faveur du français, pour les Francophones que nous sommes encore ? Le 23 septembre 2015, cette dame a dit vouloir faire la chasse à l'homme blanc de plus de 50 ans, veut-elle aussi, sur le même principe, faire la chasse à notre langue, cette langue qui pourrait être également pour elle un vestige de l'ancien monde ? Le 22 novembre 2022, le Conseil de l'Europe et l'Union Européenne de Radio-Télévision (UER) ont organisé à Vilnius, en Lituanie, une conférence sur « Les médias de service public pour la démocratie » et Mme Delphine Ernotte s'y est exprimée en anglais. Est-ce ainsi que l'on veille au rayonnement de la langue française et de la Francophonie, alors que le français fait partie des langues officielles du Conseil de l'Europe et de l'Union Européenne de Radio-Télévision et que, de surcroît, la Lituanie est membre observateur de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) ? Que penser encore de cette dame qui, le 5 juillet 2023, auditionnée à l'Assemblée nationale en tant que présidente de France Télévisions, déclarait : « On essaie de représenter la France telle qu’on voudrait qu’elle soit ». Ces propos ne sont-ils pas dangereux venant d'une personne qui ne défend pas la place du français à l'Eurovision et à l'Union Européenne de Radio-Télévision, qui a la main sur notre télévision du service public et qui pense qu'il faut représenter la France « telle qu'elle voudrait qu'elle soit », c’est-à-dire peut-être, pour l’anglomane qu’elle est, la plus anglicisée possible ? Le 20 avril 2020, l'Afrav décide d'attaquer la marque « Vrai ou Fake » de France Télévisions, une marque qui, par le mot anglais « fake » qu'elle contient, contrevient à l'article 14 de la loi Toubon. Un procès dirigé dans un premier temps contre le CSA, le Conseil supérieur de l'audiovisuel, devenu l'Arcom en 2022, puis contre France Télévisions : Recours gracieux - Requête - Mémoire en réponse aux observations du CSA - Mémoire en réponse bis aux observations du CSA - Lettre de l'Afrav au TA de Paris - Ordonnance de renvoi de l'affaire devant le Conseil d'État - Puisque, pour aller devant le Conseil d'État, il est obligatoire d'être assisté d'un avocat, nous faisons alors une demande d'aide juridictionnelle - Aide juridictionnelle accordée - Me Christophe Nicolaÿ pour l'Afrav, a rédigé et envoyé son mémoire - le "Vrai ou fake" au 20h de France 2, le 16 novembre 2022 - Affaire perdue : ordonnance de jugement - L'affaire devait être représentée en justice en septembre 2023. Mais, cette fois-ci, nous avions décidé d'attaquer France Télévisions au Tribunal judiciaire de Paris au lieu de l'Arcom au Conseil d'État. Ce procès n'aura pas lieu cependant, puisque le 9 septembre 2023, nous apprenions que l'émission avait changé de nom et s'appelait désormais « Vrai ou Faux » : vidéo de fin (vous remarquerez que dans ses commentaires, M. Pain « oublie » d'informer les téléspectateurs du pourquoi de ce changement). En juillet 2024, constatant que France Télévisions diffuse les images des Jeux olympiques et paralympiques avec des sous-titrages uniquement en anglais, l’Afrav décide, en vertu que les langues officielles du Comité International Olympique (CIO) sont le français et l’anglais, d’aller en justice contre la société France Télévisions qui, en l’espèce et en vertu de ses statuts, ne défend pas le français, pourtant langue de l’olympisme. Le 29 juillet 2024, l’Afrav, par l’entremise de Me Emmanuel Ludot, avocat au Barreau de Reims, envoie une requête en référé au Tribunal administratif de Paris. L’Afrav perdra cette affaire au motif que selon les juges, dans son mémoire, l’association ne se serait fondée que sur le droit national « sans jamais faire référence aux règles spécifiques de droit international applicables en matière de diffusion des Jeux olympiques (sic) ». Apparemment, les juges n’ont pas lu le mémoire de l’Afrav jusqu’à la page 4, puisque dans cette page, il est question d’un règle internationale, la règle 23 de la Charte olympique où il est écrit noir sur blanc que les langues officielles du CIO sont le français et l’anglais, le français étant la première langue du CIO puisqu’en cas de divergence entre un texte français et anglais, c’est le texte français qui fait foi. L’Afrav a perdu son référé, mais ce n’est que partie remise, puisque l’Association a l’intention de poursuivre cette affaire pour les JO à venir au Tribunal judicaire de Paris. Le 29 novembre 2024, l’Afrav, par l’entremise de Me Louis Chevallier, avocat au Barreau de Paris, constatant sur France 2, chaîne de la société France Télévisions, que depuis 2019, Laurent Delahousse, le journaliste-présentateur de l’émission « 20h30, le dimanche » emploie le terme anglais « LIVE » dans la rubrique de l’émission « Le LIVE » ; constatant que ce terme anglais contrevient à la Charte de France Télévisions sur le français (article 39) ; constatant que malgré les dizaines de protestations que l’Afrav a envoyés sur plusieurs années, par l’intermédiaire, notamment, du réseau social X, des protestations envoyées contre l’emploi de ce mot anglais auprès de l’Arcom, de Laurent Delahousse, de Delphine Ernotte, des médiateurs, etc., décide, devant le silence et l’inaction de tout ce monde, de porter l’affaire devant le juge du Tribunal judiciaire de Paris. Une première mise en état par le juge a été faite le 3 avril 2025, mais France Télévisions ne semble pas pressée de répondre à notre assignation, et, encore moins, de se mettre en conformité avec son cahier des charges. L’affaire est en cours. Encore une fois, l’Afrav est obligée d’attaquer France Télévisions en justice pour exiger d’elle de respecter et de faire respecter en son sein, la langue française.Conclusion : Comme chaque année, depuis bien longtemps, le gagnant du Concours Eurovision de la chanson est l'anglais.

Conclusions
- Premièrement : Si nous voulons que la langue française reprenne sa place dans le déroulement du Concours Eurovision de la chanson, c’est-à-dire si nous voulons qu’il y ait du français à égalité avec l’anglais pour, par exemple, que la présentation du spectacle se fasse sur scène en bilingue français-anglais, pour que les résultats donnés à l’oral et affichés à l’écran, soient en bilingue français-anglais, pour revoir la signalétique officielle « Song Contest » afin de faire place également à la dénomination française « Concours Eurovision de la chanson », pour revoir le monopole de l’appellation « Green Room », afin de faire place également à la dénomination française « Salle verte » (ou autre équivalent en français), pour éviter que les animateurs emploient systématiquement l’anglais lorsqu’ils abordent les artistes dans la « salle verte », etc., alors, il faudra attaquer en justice la présidente de France Télévisions, Mme Delphine Ernotte, pour l’obliger, auprès de l’organisme organisateur du Concours Eurovision de la chanson, c’est-à-dire auprès de l’Union Européenne de Radio-Télévision (UER) dont elle est la présidente, à revoir le fonctionnement de ce concours pour qu’à minima, il se fasse, et soit rendu, en bilingue français-anglais, une troisième langue pouvant être ajoutée, celle du pays où se déroule le concours.
- Deuxièmement : Si nous voulons qu’aux prochains Jeux olympiques et paralympiques, le français soit présent sur les images que France Télévisions diffusera des Jeux, alors, il faudra attaquer en justice la présidente de France Télévisions, Mme Delphine Ernotte, pour l’obliger à renégocier avec le Service olympique de radiotélévision, une agence du CIO chargée par le CIO de produire les images des Jeux olympiques et paralympiques, renégocier avec cet organisme afin d’exiger de lui le plein respect de l’article 23 de la charte de l’Olympisme donnant le français à égalité avec l’anglais. Autrement dit, l’affichage unilingue anglais des images données par le Service olympique de radiotélévision du CIO doit disparaître pour faire place à un affichage bilingue français-anglais.
Voici pour résumer :
- Considérant qu'il n'est pas normal que France Télévisions ait diffusé sur ses antennes, tout le long des Jeux olympiques et paralympiques, des images contenant des incrustations-vidéos en anglais sans aucune traduction en français ;
- Considérant que France Télévisions, notre télévision publique nationale, n'a pas défendu nos intérêts linguistiques dans cette affaire, comme pourtant son cahier des charges, découlant de la loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication, l'y oblige ;
- Considérant que la société France Télévisions a acheté les droits de diffusion des images des Jeux olympiques et paralympiques suite à l'accord conclu au début de l’année 2023, entre le Comité international olympique (CIO) et l'Union Européenne de Radio-Télévision avec Warner Bros. Discovery, et que la société France Télévisions a obtenu ainsi, outre les droits de diffusion des Jeux de Paris 2024, les droits de diffusion exclusive en clair des quatre éditions des Jeux à venir, celles de 2026, de 2028, de 2030 et de 2032 ;
- Considérant que les langues officielles du CIO, selon l'article 23 de la Charte olympique, sont le français et l'anglais, et que, de surcroît, le français est placé en première position dans l'ordre des langues du CIO ;
- Considérant que le Service olympique de radiotélévision chargé par le CIO de produire les images des Jeux olympiques et paralympiques, est une agence émanant et dépendante du Comité international olympique (CIO) et que, par conséquent, la Charte olympique s'applique pleinement à elle en ce qui concerne, notamment, les deux langues officielles du CIO ;
- Considérant que France Télévisions, en vertu de ses obligations à l'égard de la langue française, obligations spécifiées dans son cahier des charges, notamment, devait exiger du CIO que le Service olympique de radiotélévision respecte à égalité les deux langues officielles du CIO dans la diffusion des images produites par elle des Jeux olympiques et parlympiques ;
- Considérant, en l'espèce, que la société France Télévisions a failli dans sa mission de défense et de promotion de la langue française ;
Demandons
que la société France Télévisions soit condamnée à revoir le contrat qu'elle a signé avec le Service olympique de radiotélévision du CIO (ou avec le CIO) afin que pour les Jeux à venir, ceux de 2026, de 2028, de 2030 et de 2032, pour lesquels elle a déjà acheté les droits de diffusion, les incrustations-vidéos qui apparaîtront sur les images diffusées soient également données en français et d'une façon similaire à celles données en anglais.
Action
Nous allons donc prendre contact avec un avocat pour attaquer en justice Mme Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions et de l'Union Européenne de Radio-Télévision et cela pour l'obliger à respecter les textes qui donnent à notre langue autant de visibilité que l'anglais pour ce qui concerne le CIO et l'Union Européenne de Radio-Télévision.
N'hésitez pas à nous faire part de vos remarques, ainsi que de tout complément d'information qui pourrait renforcer notre argumentaire.
Voici l'adresse-courriel à laquelle vous pouvez nous écrire : francophonievivra(chez)gmail.com
Haut les cœurs !
À l’Eurovision 2025, la francophonie fait son retour en fanfare !
Pour cette 69e édition, cinq pays ont fait le choix de la francophonie. Un exploit inédit depuis 2007. Le record reste détenu par l’édition 1978 avec six pays différents proposant des morceaux, complètement ou en partie, en français. Cette année-là, toutes les délégations francophones avaient envoyé un titre dans la langue de Molière. Une stratégie payante puisque la Belgique et la France avaient respectivement fini deuxième et troisième. L’Espagne y avait également interprété une chanson bilingue franco-espagnole.
Par Damien Cottin, Alice Clair et Julien Guillot
Pour l’édition 2025, dont la finale a lieu ce samedi 17 mai à Bâle, la France représentée par Louane, le Luxembourg, de retour depuis l’an dernier, et la Suisse proposeront des morceaux intégralement en français. Tandis que les Pays-Bas et Israël mêleront le français avec l’anglais ou l’hébreu. Un moyen pour leurs deux candidats de faire écho à leur histoire personnelle – le chanteur néerlandais Claude est né au Congo et a le français pour langue maternelle, et l’artiste israélienne a passé une partie de son enfance à Genève – et stratégiquement de récolter quelques points supplémentaires de la part des pays francophones. Parmi ces cinq morceaux, trois font d’ailleurs partie des favoris des parieurs en ligne et des fans, à commencer par Maman de Louane, ainsi que ceux des Pays-Bas et d’Israël. Avec un peu de facétie, on pourrait ajouter la chanson australienne, au décompte de cette édition, dans laquelle on peut entendre «Excusez-moi monsieur, avez-vous du lait pour moi ?» ou la chanteuse finlandaise avec son unique, mais très suggestif, «encore».
Domination de l’anglais en net recul
Ce regain d’intérêt pour le français, et les langues nationales plus généralement, s’inscrit dans un recul de l’anglais, dont l’utilisation par les candidats avait atteint son paroxysme en 2016 – édition record où seuls trois pays n’avaient pas eu recours à la langue de Shakespeare. Pendant une vingtaine d’années, la majorité des délégations ont délaissé leur propre langue par pure stratégie. En optant pour l’anglais, les artistes pensaient toucher une plus grande audience et donc obtenir davantage de points. «C’est une langue accessible pour plus de gens. Chanter en anglais est un moyen pour les candidats de rendre leur titre plus cosmopolite. La plupart des chansons qui sont devenues des tubes après l’Eurovision étaient d’ailleurs en anglais», appuie Solveig Bollig, doctorante en linguistique à l’université suédoise d’Umeå. Cette forte proportion de chansons anglophones se reflète dans le palmarès du concours. Entre 2000 et 2020, seuls deux morceaux gagnants ne contenaient aucun mot d’anglais.
Si l’utilisation des langues nationales n’était pas jugée stratégique pour remporter la compétition, un changement s’est opéré à partir de 2017 et la baisse croissante depuis de la part des chansons en anglais. Au cours de la dernière décennie, de plus en plus de délégations ayant fait le choix de leur propre langue se sont hissées dans le haut du classement ou ont remporté le concours – comme le Portugais Salvador Sobral (2017) ou les Ukrainiens de Kalush Orchestra (2022). A ce titre, l’édition 2021 est symptomatique de ce revirement. Si 18 candidats sur 26 ont fait le choix de l’anglais lors de la finale, quatre chansons parmi les cinq mieux classées étaient dans la langue maternelle des candidats (Måneskin en italien, Barbara Pravi et Gjon’s Tears en français, et Go_A en ukrainien).
(...)
Pour lire la suite de cet article merci d'aller sur :
Source : liberation.fr, le mardi 13 mai 2025
Pays-Bas, Israël, Luxembourg, Suisse, France, la langue française représentée !
L'édition 2025 de l'Eurovision fait la part belle à la francophonie.
Sur les 37 pays qui s'affronteront à Bâle le samedi 17 mai 2025, pas moins de cinq présenteront une chanson totalement ou en partie en français. Un ratio inhabituel, mais pas tout à fait inédit.
Claude (Pays-Bas)
Claude, 21 ans, représente les Pays-Bas à l’Eurovision 2025 à Bâle (Suisse) avec la chanson C’est la vie. Il participe à la première demi-finale mardi 13 mai.
Né en République démocratique du Congo, il a rejoint sa mère au Pays-Bas à l’âge de 9 ans. Le français est donc sa langue maternelle.
Sa chanson, C’est la vie, mélange le français à l’anglais. Elle a été choisie parmi plus de 300 candidatures. « Les membres du comité de sélection étaient très formels et ne laissaient rien transparaître. Après coup, ils m’ont révélé qu’ils avaient été impressionnés, car plus que chanter une chanson, je leur ai raconté une histoire », raconte Claude à 20 Minutes.
Source et suite sur : https://www.20minutes.fr/arts-stars/culture/eurovision/4152550-20250511-eurovision-2025-claude-fait-chanter-pays-bas-francais#:.
Laura Thorn (Luxembourg)
Laura Thorn est une chanteuse luxembourgeoise. En janvier 2025, elle remporte le Luxembourg Song Contest avec sa chanson La poupée monte le son et est choisie pour représenter le Luxembourg au Concours Eurovision de la chanson 2025 à Bâle.
Source et suite sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Laura_Thorn
Zoë Më (Suisse)
Zoë Anina Kressler, née le 6 octobre 2000 à Bâle, est une auteure-compositrice-interprète et pianiste suisse connue sous le nom de scène Zoë Më.
Elle représente la Suisse au Concours Eurovision de la chanson 2025 avec le titre Voyage.
Source et suite sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Zo%C3%AB_M%C3%AB
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Yuval Raphael (Israël)
Yuval Raphael née le 5 novembre 2000 est une chanteuse israélienne.
À la suite de sa victoire lors de la onzième saison de HaKokhav HaBa, elle est sélectionnée pour représenter Israël au Concours Eurovision de la chanson 2025 à Bâle en Suisse.
Source et suite sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Yuval_Raphael
Louane (France)
Anne Peichert, dite Louane ou plus rarement Louane Emera, est une chanteuse, musicienne et actrice française, née le 26 novembre 1996 à Sainte-Catherine (Pas-de-Calais).
Elle se fait remarquer en 2013 dans le télé-crochet The Voice : La Plus Belle Voix, puis elle obtient une plus grande notoriété en 2014 grâce à son premier rôle dans le film La Famille Bélier, qui lui vaut notamment le César du meilleur espoir féminin en 2015.
Son premier album, Chambre 12, sorti en 2015, est l'album le plus vendu de l'année en France et il obtient la Victoire de l'album révélation de l'année en 2016. Elle sort ensuite quatre autres albums : Louane en 2017, Joie de vivre en 2020, Sentiments en 2022 et Solo en 2024.
Elle représente la France au Concours Eurovision de la chanson 2025 à Bâle, en Suisse, avec sa chanson Maman.
Source et suite sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Louane
Publié par Régis RAVAT le 16 mai 2025
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Orthographe : sylvie.costeraste@laposte.net















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