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Au sujet de l'anglais, Pécresse, puis Fioraso se sont trompées ou nous ont-elles trompés ?

On se rappelle que sous la présidence de Nicolas Sarkozy, Valérie Pécresse, alors ministre de l'enseignement Supérieur, préparait une loi pour légaliser l'enseignement EN ANGLAIS dans nos universités et grandes écoles.

Cette dame, n'ayant pas eu le temps de faire passer sa loi (fin du mandat de Nicolas Sarkozy), c'est Géneviève Fioraso, alors ministre de l'enseignement Supérieur sous le présidence de François Hollande, qui a fini le travail en faisant voter cette loi qui, du coup, pris le nom de loi Fioraso.

Blanc bonnet et bonnet blanc sont donc arrivés à leur fin : désormais, alors que la loi constitutionnelle dit que la langue de la République est le français et que la loi Toubon a tiré de ce fait constitutionnel que la langue de l'enseignement en France, c'est le français, la loi Fioraso est venue parasiter notre loi fondamentale puisque selon cette nouvelle loi, les universités et grandes écoles pourront, sous certaines conditions (qui ne seront pas respectées dans la plupart des cas*), donner des enseignement directement en anglais. 

L'argument principal de ces dames, pour ouvrir nos universités et grandes écoles à l'anglais, était qu'il fallait que la France accueille plus d'étudiants étrangers.

Or, les faits montrent qu'elles se sont trompées et bien trompées, puisque, comme nous le dit, François Asselineau, président de L'Union Républicaine Populaire (UPR), en 1980, la France était classée 2e sur le podium mondial en terme d'accueil d'étudiants étrangers dans ses écoles, puis en 2017 - donc après la loi Fioraso -, elle est passée en 4e position, pour atteindre, le 7e place en 2022 derrière la Russie.

* Actuellement, l'Afrav est en procès contre l'institut polytechnique de Paris en ce qu'il propose des masters 100 % en anglais.

 

Grand merci à François Asselineau, le seul politicien qui ait révélé ces chiffres !

Les étudiants étrangers boudent de plus en plus la France, qui passe derrière la Russie

Chute : La France perd du terrain dans l’accueil des étudiants étrangers, passant de la 2e place mondiale en 1980 à la 7e place en 2022

La France n’a plus la cote. Les étudiants étrangers optent comparativement plus souvent pour les pays anglo-saxons ou pour certains pays européens comme l’Allemagne, voire la Russie, d’après un rapport de la Cour des comptes publié lundi.

« La mobilité internationale des étudiants croît plus vite que le nombre d’étudiants dans le monde » et « fait l’objet d’une compétition de plus en plus intense entre les établissements d’enseignement supérieur […] et les Etats pour attirer les talents », relève ce rapport. Le nombre d’étudiants qui suivent des cursus hors de leur pays est ainsi passé de 600.000 en 1975 à 6,4 millions en 2021 dans le monde.

La septième place

Les effectifs internationaux progressent régulièrement en France depuis les années 2000, mais moins que dans « certains pays anglo-saxons ou […] l’Allemagne, entraînant ainsi un recul de son classement », relève l’institution publique de surveillance de la dépense publique.

La France était ainsi le deuxième pays d’accueil en 1980 derrière les États-Unis, rappelle le rapport, puis le quatrième en 2017 derrière les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie. En 2022, elle était tombée à la septième place, « derrière le Canada, l’Allemagne et la Russie », décrit le rapport. Et ce malgré le lancement de la stratégie « Bienvenue en France » qui était destinée à attirer « un demi-million d’étudiants étrangers d’ici 2027 ».

Venus majoritairement de pays maghrébins ou africains

Les étudiants viennent à 50 % de pays maghrébins ou africains, à 22 % d’Asie, à 19 % de pays européens, détaille le rapport qui souligne que la France attire « prioritairement des étudiants francophones ».

Les étudiants originaires de pays envoyant de plus en plus de jeunes à l’étranger, à l’instar de la Chine ou encore de l’Inde et du Nigeria, optent en priorité pour les formations « anglophones dispensées aux États-Unis, au Royaume-Uni ou en Allemagne ». Pour attirer plus d’étudiants venus d’autres pays, le rapport recommande d’augmenter les bourses disponibles (nombre, montants, durée), mais aussi de relever le plafond de ressources minimal pour les étudiants internationaux.

Source : 20minutes.fr, le lundi 10 mars 2025




Publié par Régis RAVAT le 26 avril 2025

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