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Non à la lèpre du bilinguisme anglicisant à la rentrée 2018-2019 !

La rentrée sera bilingue français-anglais dans une quinzaine d’écoles de l’Essonne ! C’est un pas de plus dans l’accomplissement du crime contre l’intelligence et la langue française, s’inscrivant dans le déroulé du plan de mise à mort de notre langue dévoilé par le Président Macron – à Ouagadougou et au sein même de l’Académie française le 20 mars 2018 – que nous a annoncé le Parisien du 11 juin 2018, en ces termes : 

« Un grand coup d’accélérateur pour le bilinguisme. Pour la rentrée 2018-2019, la direction académique de l’Essonne innove. Une quinzaine d’écoles élémentaires et maternelles du département vont tester un dispositif « ambitieux » : les élèves de grande section de maternelle, de CE1 et de CM1 vont suivre une partie de leurs enseignements généraux en anglais. »

Nos amis Québécois le savent – ô combien – le bilinguisme dès la maternelle est un pas vers l’anglicisation à marche forcée. Par son imprégnation et son formatage criminels à la culture anglo-saxonne, le but de ce « bilinguisme anglicisant » est l’installation dans l’esprit de l’enfant de l’idée indélébile que l’anglais est la langue de l’élite et que sa culture en est la marque distinctive à la Macron.

Arnaud-Aaron Upinsky, Président de l’UNIEF
Union Nationale des Ecrivains de France
Blogue « Réarmer l’intelligence » : http://upinsky.work/
Courriel : courrierposte(chez)orange.fr

Rappel : Enseigner des matières (histoire, géographie, sciences, maths, etc.) en anglais est illégal au regard de l'article 1er de la loi n°94-665, dite loi Toubon :

 Article 1
Langue de la République en vertu de la Constitution, la langue française est un élément fondamental de la personnalité et du patrimoine de la France.
Elle est la langue de l'enseignement, du travail, des échanges et des services publics.
Elle est le lien privilégié des Etats constituant la communauté de la francophonie.

 

La rentrée sera bilingue dans une quinzaine d’écoles de l’Essonne

Un dispositif novateur va être mis en place à Évry, Courcouronnes, Palaiseau, Massy, Orsay et Gif-sur-Yvette. Des enseignements généraux seront dispensés en partie en anglais.

« Un grand coup d’accélérateur pour le bilinguisme. » Pour la rentrée 2018-2019, la direction académique de l’Essonne innove. Une quinzaine d’écoles élémentaires et maternelles du département vont tester un dispositif « ambitieux » : les élèves de grande section de maternelle, de CE1 et de CM1 vont suivre une partie de leurs enseignements généraux en anglais.

Des réunions d’information se tiennent en ce moment dans les communes qui seront concernées, avec à chaque fois une école élémentaire couplée à une école maternelle : Évry, Courcouronnes, Palaiseau, Massy, Orsay et Gif-sur-Yvette (uniquement une maternelle).

« L’objectif est de convaincre les familles, détaille Lionel Tarlet, directeur académique des services de l’Éducation nationale de l’Essonne (Dasen). Nous misons sur la libre adhésion, il ne s’agit pas de forcer les parents et les élèves. »

« C’est une très bonne initiative »

À en croire les réactions à Palaiseau, où une réunion s’est tenue jeudi dernier, les familles semblent plus qu’enthousiastes. « C’est une très bonne initiative », se réjouit Audrey, maman de deux enfants scolarisés à Ferry-Vaillant, l’école concernée par le projet, et qui espère qu’ils en bénéficieront. « S’il faut ouvrir deux classes bilingues dans certains secteurs en cas de fortes demandes, nous le ferons », complète Lionel Tarlet.

Le dispositif sera décliné de deux manières. Sur le plateau de Saclay, les élèves auront entre 5 et 6 heures par semaine d’apprentissage général (histoire-géographie, arts plastiques, sport…) dispensés en anglais.

Des enseignements moitié en français, moitié en anglais

Tandis qu’à Évry-Courcouronnes - deux villes qui travaillent à leur fusion - le programme est encore plus « ambitieux ». « Ce sera du 50-50, détaille Lionel Tarlet. Les élèves auront des séquences de 12 heures en français, puis les 12 heures suivantes entièrement en anglais ».

Pour assurer ces classes bilingues, l’inspection académique est « en cours de recrutement des professeurs ». « L’anglais doit être leur langue natale, et ils devront s’intégrer à la volonté pédagogique des équipes des différents établissements », souligne le directeur académique.

À Palaiseau, les élus sont très satisfaits de cette nouvelle expérimentation. « C’est très intéressant, confie Grégoire de Lasteyrie, maire (LR). Cela complétera bien le lycée international que la région doit ouvrir sur notre territoire d’ici 2021. Nous accueillons avec plaisir cette initiative, et nous avons indiqué à l’équipe de l’école Ferry-Vaillant que nous serions à leurs côtés financièrement pour accompagner au mieux ce dispositif. »

« Généraliser le bilinguisme […] à l’ensemble du département »

Pour la direction académique, ces classes bilingues visent à combler « un retard immense ». « La maîtrise totale de l’anglais est une priorité absolue, insiste Lionel Tarlet. Il y a également un enjeu d’attractivités. Dans les prochaines années, beaucoup d’expatriés vont arriver en Ile-de-France, notamment avec le Brexit. Il faut pouvoir leur proposer des établissements équivalents aux écoles françaises à l’étranger. »

D’ici deux ans, la direction académique espère pouvoir faire labelliser ces écoles bilingues pour qu’elles profitent d’une reconnaissance à l’international. « Nous souhaitons étendre au fil du temps ce dispositif à des écoles d’autres territoires de l’Essonne, pour une équité d’enseignement. Notre but est de généraliser le bilinguisme en élémentaire et en maternelle à l’ensemble du département. »

Cécile Chevallier (@ChevallierCcile)

Source : leparisien.fr, le lundi 11 juin 2018

Quand les langues étrangères riment avec le seul anglais ! от Télé-Afrav на Rutube.



Le « J’ACCUSE » d’A.-A. Upinsky !

LE « PLAFOND DE VERRE » INTERDISANT L’ACCÈS DE  L’ACADÉMIE À TOUT DÉFENSEUR DE LA LANGUE FRANÇAISE !

C’est par la tête que pourrit le poisson, et c’est par la langue que pourrit la tête. C’est pour détruire la France que la déconstruction de la langue française a été mise en oeuvre dès l’école. Et c’est, enfin, pour interdire toute Reconquête du français que l’Académie française a été désarmée, depuis la démission de Maurice Druon en 1999, pour en faire une façade d’illusionnisme. L’Académie colonisée par un nombre croissant d’ennemis de la langue française.

Dans ma lettre de candidature du 16 mai 2018, je dénonce le fait que, depuis l’an 2000, l’Académie « soit colonisée par un nombre croissant d’ennemis de la langue française et non de combattants brûlant de forger les armes de sa reconquête pour répondre aux voeux de Maurice Schumann » du 30 janvier 1975. Le « Plafond de verre » d’exclusion de l’Académie démasqué.

C’est le 3 mars 2016 que le magazine Le Point lança le « mot d’ordre » mettant hors la loi le candidat de la Reconquête de la langue française que je suis, et menaça les Académiciens qui oseraient voter pour lui, pour faire chuter aussitôt mon pourcentage de voix, obtenues avant la mort de Philippe Beaussant : de 12 % à un « zéro voix » !

Ce qui donne la mesure de la trahison d’une Académie ne répondant plus à son propre appel à la Reconquête du 5 décembre 2013. Une Académie qui n’a même pas dénoncé l’attentat inouï de la « rentrée scolaire bilingue » 2018-2019 – anglais-français – devant être lancée dans une quinzaine d’écoles élémentaires et maternelles ; une Académie « aux ordres » du pouvoir anglo-saxon hégémonique dont l’actuel Président Macron Ventriloque est l’émanation ; une Académie qui, le 20 mars 2018, a reçu comme le Messie le Président Macron venu lui signifier son propre arrêt de mort ! L’agenda secret de mise en place du plafond de verre enchaînant :

1) L’omerta, sur le secret de mise à mort de la langue française révélé par Madame le Secrétaire perpétuel, le 5 décembre 20133, dans son appel : « À la Reconquête de la langue française » ;

2) L’abandon de son rôle de protecteur, par le Président de la République, refusant de répondre à l’appel de l’Académie, s’alignant alors en abandonnant toute idée de Reconquête ;

3) La censure d’État médiatique, interdisant tout débat sur les élections à l’Académie et sur l’avenir de la langue française en péril de mort ;

4) L’abandon de sa mission de service public, par l’AFP, refusant d’annoncer toutes les candidatures à l’Académie française, jusqu’à n’en plus annoncer aucune ;

5) Les plans de mise à mort de l’Académie et de la langue française, dévoilés par le Président Macron, respectivement à Ouagadougou, et au sein même de l’Académie française.

La « Ligne rouge » à l’élection du 3 mai 2018. Dans ma lettre du 30 mars 2018, j’avais fixé la « ligne rouge » à ne pas franchir, en ces termes :

« De fait, en raison de l’agenda du 20 mars 2018 annoncé par le Président Macron comme inéluctable, l’élection du 3 mai 2018 sera la révélation mathématique du choix de l’Académie : entre la collaboration à sa propre mort et sa décision de Résurrection. » Cette mise en garde ayant été ignorée, dans ma lettre de candidature du 16 mai 2018, j’ai donc cru devoir tirer la conclusion qui s’imposait, en ces termes : « Or, ce jour-là, contre toute attente, entre la Gloire d’une " Résurrection " et la Honte d’une " Collaboration à sa propre mort ", vous avez engagé l’Académie française du côté des ennemis du λόγος et de l’Immortalité de notre langue, par l’envoi au monde entier du " signal fort" de l’élection de Mme Barbara Cassin, la bien nommée : l’antithèse même de Philippe Beaussant, l’ennemie jurée de l’immortel λόγος de l’universel, et par là même de la langue française et de la langue grecque. » Par cette élection on ne peut plus provocatrice d’une ennemie jurée de la langue française, dans le Saint des Saints de l’Institution vouée à sa défense, l’Académie française a donc délibérément choisi de franchir la « ligne rouge » de la haute trahison de la mission la plus sacrée confiée à sa charge et dont ma lettre de candidature du 16 mai 2018 livre le verdict sans appel !

C’est pourquoi, en rendant publique ma lettre de candidature motivée,

J’ACCUSE :

Les Média, d’avoir violé la Charte de Munich de 1971, en entretenant un « plafond de verre » frappant d’interdit tout débat sur la mise à mort du français, ainsi que l’accès de l’Académie à tout défenseur voué à la défense et à la Reconquête de la langue française !

L’Académie française, d’avoir trahi sa mission sacrée de « Défense de la langue française », en se rendant complice du plan de mise à mort de la langue française et coupable de collaboration avec ses pires ennemis. Ce que vient d’attester l’élection « illégale, nulle et non avenue» de Barbara Cassin, l’ennemie jurée du logos, de l’universalité de la langue grecque, de la pureté de langue française, et ainsi du principe fondateur, de l’ essence même de l’Académie française !

Les associations postiches de défense de la langue française, DLF en tête avec son Président Darcos, de faire complaisamment de la figuration en se gardant de répondre à l’appel au plan de bataille de Philippe Beaussant et à la Pétition pour faire du français la langue commune de l’Europe !

Le Président de la République, Emmanuel Macron, de haute trahison de la langue française, pour son « abandon de poste » de Protecteur de l’Académie ; pour ses plans de mise à mort de l’Académie et de la langue française, sur l’essentiel ; pour sa substitution du « modèle anglo-saxon » au « modèle français » ; pour « le grand coup d’accélération » qu’il donne à l’anglicisation de la jeunesse ; et pour refuser de faire du « français la langue commune de l’Europe » à la place de l’anglais, comme seul moyen de sauver la langue française de sa mise à mort à marche forcée !

Et j’appelle les FRANCAIS – tous les authentiques amoureux de la langue française et de la France – à rompre ce « plafond de verre » d’aveuglement et d’exclusion permettant de poursuivre, en secret et sans relâche, l’oeuvre de mise à mort de l’Académie et de la langue française, en interdisant aux Français la juste Reconquête de la langue française qui est la condition sine qua non, de survie, de tout véritable redressement de la Jeunesse, de l’École et de la France !

Arnaud-Aaron Upinsky, Président de l’UNIEF, 15 juin 2018
Union Nationale des Ecrivains de France
Blogue « Réarmer l’intelligence » : http://upinsky.work/
Contact presse : courrierposte(chez)orange.fr

 

Que va faire l'Afrav ?

- Bien évidemment, c'est un procès à l'État qu'il faudrait faire. Un procès pour non-respect de la loi n°94-665, dite loi Toubon, car dans cette affaire, les écoles bilingues français-anglais, sont en infraction par rapport à l'article 1er de la loi.

Pour ce faire, il faudrait prendre un avocat et porter l'affaire au Conseil d'État. L'afrav ne pourra pas faire cela, hélas, car sa trésorerie ne le lui permet pas.

- Bien sûr, les associations agréées de défense de la langue française pourraient faire ce procès, car, elles, elles perçoivent des subventions publiques pour ester en justice afin de faire respecter la loi Toubon, mais, elles ne bougeront pas, hélas, de peur de perdre leurs subventions.

Eh oui, nous en sommes là : 

- Les associations indépendantes comme l'Afrav ne peuvent pas intervenir faute d'argent !

- Les associations agréées qui pourraient intervenir, n'interviendront pas de peur de perdre l'argent qu'elles perçoivent des subventions publiques.

 Merci, M. Loïc Depecker de la DGLFLF !

Bravo, l'État angliciseur qui arrive à museler ainsi l'opposition à la politique du tout-anglais qu'il est en train de mener.

Quoi qu'il en soit à l'Afrav, nous ne comptons pas en rester là.

Comme il vient de s'ouvrir une école bilingue français-anglais à Bouillargues, un village près de Manduel, nous allons préparer un tract pour dénoncer cette imposture auprès de la population.

Nous en profiterons également pour faire un appel au mécénat, individuel ou d'entreprise, afin de financer nos procès au TGI (Tribunal de grande instance).

Rappel : pour un procès au TGI, la représentation par un avocat est obligatoire et il en coûte au bas mot, 2000 euros pour chaque procès.

En ce moment, nous avons trois procès en vue :

- un procès au TGI de Metz pour attaquer l'appellation anglaise "Lorraine Airport" ;

- un procès au TGI de Nîmes pour attaquer l'appellation anglaise "OPENîmes" de Nîmes-Métropole ;

- un procès au TGI d'Annecy pour attaquer l'appellation anglaise "In Annecy Mountains", une marque chère à Bernard Accoyer, anciennement président de l'Assemblée nationale ;

et, pourquoi pas, faire un procès au Conseil d'État pour attaquer la décision du ministre de l'Éducation nationale d'ouvrir des classes bilingues français-anglais dans l'Essonne.

Pour faire ce tract, vos idées et vos suggestions seront les bienvenues.

Dans ce tract, il nous faudra, bien évidemment, dénoncer la politique du tout-anglais que mène la France depuis au moins trois décennies, condamner les écoles bilingues français-anglais de type de celles qui vont ouvrir à la rentrée prochaine dans l'Essonne, critiquer l'abandon de la Francophonie par la France, etc.

Et, bien entendu, il faudra parler du mécénat que nous voulons mettre en place afin de trouver un moyen pour financer nos futurs procès au TGI.

Merci de votre collaboration.

Courriel de contact : afrav(chez)aliceadsl.fr

 

 

 




Publié par Régis RAVAT le 05 juillet 2018

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