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INTERPELLONS LE CSA

Il incombe au CSA, en application de l’article 3-1 de la loi du 30 septembre 1986, de veiller « à la défense et à l’illustration de la langue française » dans la communication audiovisuelle, ainsi qu’au respect des dispositions de la loi du 4 août 1994 relative à l’emploi de la langue française.

 

Sa mission

Le Conseil s'attache à remplir cette mission en veillant au respect des obligations envers la langue française inscrites aux cahiers des missions et des charges des sociétés nationales de programme et dans les conventions annexées aux décisions d'autorisation des diffuseurs privés.

Il se montre attentif à la qualité de la langue employée dans les programmes des différentes sociétés de télévision et de radio, tout en étant conscient que la nature même de la communication radiophonique et télévisuelle impose un style oral et justifie des facilités que bannirait la langue écrite.

Chaque mois, le Conseil signale, dans la rubrique « Langue française » de La Lettre du CSA dont une sélection d’articles est disponible sur ce site, les incorrections les plus fréquentes ou les plus significatives.

Elle reprend également les termes recommandés par la Commission générale de terminologie et de néologie, afin de promouvoir la diffusion d'une terminologie française. Tous les termes recommandés et publiés au Journal officiel depuis 1997 peuvent être consultés sur le site http://franceterme.culture.fr/FranceTerme/



Le CSA veut-il vraiment travailler pour le français ?

Madame, Monsieur,

Je me permets de vous écrire, car je me suis connecté sur le site Internet du CSA et ai été choqué par l'affirmation erronée suivante :

« Dans l’état actuel du droit français, une terminologie légale officielle ne peut être imposée aux services de télévision et de radio, qu’ils soient publics ou privés (...). »

Source : https://www.csa.fr/Mes-services/FAQ/Proteger/Le-respect-de-la-langue-francaise  rubrique « Le CSA peut-il faire quelque chose contre l'emploi des anglicismes à la télévision et à la radio ? »

En effet, les services publics - radio et télévision compris - doivent employer les termes français officiels dans leurs communications, comme cela est mentionné dans l'article 11 du décret n° 96-602 du 3 juillet 1996 :

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000378502

La liberté d'utiliser des anglicismes ne se limite qu'aux personnes privées, mais absolument pas aux services publics, qui ont le devoir déontologique et légal d'employer les termes français officiels.

Il me paraît donc urgent de corriger la page Internet en question en mentionnant le fait que les services publics de télévision et de radio doivent employer les termes français officiels dans leurs communications.

Je me permets de vous apostropher encore, car j'ai constaté une autre erreur sur le site Internet du CSA, sur la page suivante :
https://www.csa.fr/Proteger/Medias-audiovisuels-et-Francophonie/Anglicismes-les-equivalents-francais-recommandes

Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel, le CSA, diffuserait-il de fausses informations ?

En effet, il est mentionné que « la langue française comporte 10% d'anglicismes. ». Or, ce pourcentage est grossièrement surestimé, car d'après l'Académie française, le français ne comporte que 1,76% d'anglicismes.

Je cite : « Dans l’édition en cours du Dictionnaire de l’Académie française, sur un total actuel de 38897 mots répertoriés, 686 sont d’origine anglaise (soit 1,76 %) (...). »

 Source : http://www.academie-francaise.fr/questions-de-langue#12_strong-em-anglicismes-et-autres-emprunts-em-strong

  Serait-il donc possible de corriger cette erreur ? Cela donnerait :

  Le saviez-vous ?
  La langue française comporte 1,76 % d'anglicismes.
  Source : 
Académie française

Daniel De Poli,
(67) Illkirch

Urgent, qui plus est, écrire également au CSA pour qu'il n'envoie plus ce courriel chaque fois qu'on lui demande d'intervenir auprès d'un anglomane : 

Réponde type et automantique du CSA pour ne pas agir contre les anglomanes

Protestez à votre tour contre l'anglomanie qui sévit sur les ondes de l'audiovisuel du service public français et demandez, vous aussi, que la page du site disant que l'on ne peut rien faire contre l'emploi des anglicisme, soit corrigée ! 

Et directement auprès de membres du CSA :- olivier.schrameck(chez)csa.fr, memona.hintermann(chez)csa.fr, nicolas.curien(chez)csa.fr

 

Le CSA et les titres d'émissions en anglais !

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel demande aux chaînes de télé de parler français. Les sages veulent rencontrer les patrons de chaînes pour leur rappeler leurs obligations, notamment dans les titres de leurs émissions. Jérôme Ivanichtchenko vous êtes notre expert média.

Et cette mise au point, ce sont les téléspectateurs qui la réclament !

Oui, ils sont de plus en plus nombreux à se manifester pour se plaindre d’une utilisation beaucoup trop fréquente de l’anglais. Des plaintes qui s’empilent sur le bureau de Patrice Gélinet, le conseiller chargé du respect de la langue française auprès du CSA. C’est lui qui mène la fronde. Il a demandé à ses collègues d’examiner cette proposition dans les prochaines semaines. Son objectif, c’est d’organiser, d’ici la fin de l’année, des auditions avec l’ensemble des patrons de chaînes pour leur tirer les oreilles. Pour leur faire prendre conscience qu’ils utilisent abusivement l’anglais dans les titres de leurs programmes. A partir du mois de novembre, ils devraient donc défiler dans le bureau du gendarme des médias pour un rappel à l’ordre. L’objectif, c’est de faire respecter une recommandation qui vise à préserver l’emploi de la langue de Molière à la télévision.

Le CSA est plutôt actif sur le sujet. Le 14 mars dernier, il organisait pour la deuxième fois, une "journée de la langue française dans les médias audiovisuels", avec des parrains comme le chanteur Vianney, ou le comédien Guillaume Galienne. Mais visiblement, il estime qu’une petite piqûre de rappel ne serait pas superflue…

Pourtant, les chaînes ont des obligations en matière d’usage de la langue française, n'est-ce-pas ?

Effectivement, une recommandation émise en 2005 précise que les titres d’émissions en langue étrangère doivent faire l’objet d’une traduction en français aussi lisible, audible et intelligible que la présentation originelle. C’est ce qui explique par exemple que le titre complet de "The Voice", sur TF1, soit "The Voice, la plus belle voix".

De plus, dans les conventions qu’il signe avec les chaînes, le CSA inscrit systématiquement un article intitulé "Défense et illustration de la langue française". Il impose par exemple à TF1 ou à M6 de veiller à un usage correct de la langue, de s’efforcer à utiliser le français dans le titre de ces émissions. Il leur demande aussi de nommer en interne "un conseiller à la langue française".

Même chose pour le service public. Le cahier des charges de France Télévisions lui demande d’être "une référence dans l’usage de la langue française" et de contribuer à sa promotion et à son illustration. C’est valable dans les titres des émissions, mais aussi dans leur contenu. France Télé doit ainsi veiller à l’usage et au respect de la langue française par ceux qui interviennent à l’antenne et doivent proscrire les termes étrangers lorsqu’ils possèdent un équivalent en français.



Le CSA et les grands patrons de presse !

Pour un journaliste de Canal +, Vincent Bolloré fait de la chaîne « un instrument de propagande »

Invité de l'émission « C à vous sur France 5 », le jeudi 26 avril 2018, le journaliste d'investigation de Canal+ Jean-Baptiste Rivoire a déclaré qu'il existait « une formidable bienveillance » en France à l'égard de Vincent Bolloré, récemment mis en examen dans le cadre d'une instruction sur les conditions de l'attribution de concessions portuaires en Afrique

« Je considère qu'il a pris le contrôle d'une télévision nationale dans laquelle il viole en permanence la loi de 1986 qui prévoit que les intérêts d'un actionnaire ne doivent pas venir entraver la ligne éditoriale », a notamment lâché le rédacteur en chef de Canal+, invité au côté de Tristan Waleckx, co-auteur d'une enquête sur l'homme d'affaires diffusée sur France 2 en 2017, et qui lui a valu un prix Albert-Londres, ainsi qu'une plainte en diffamation de la part de Bolloré.

« Vincent Bolloré fait de Canal, par moments, un instrument de propagande et dans une totale impunité ! », a également expliqué Jean-Baptiste Rivoire, revenant sur un reportage au Togo censuré fin 2017 dans L'Effet papillon, car trop critique envers le pouvoir.

Le journaliste pointe aussi les manquements supposés du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel : « Est-ce que vous l'avez entendu réagir ? Rien ! Que font les autorités en France ? Rien ! »

Rivoire a expliqué qu'il était « devenu franchement compliqué » de faire son travail de journaliste depuis trois ans et l'arrivée de l'homme d'affaires à la tête de Canal +. 

« Ce qu'on vit à Canal depuis 2015 en permanence, c'est que la liberté éditoriale est entravée, censurée par un actionnaire qui mélange ses intérêts de business en Afrique et ailleurs, avec la liberté des journalistes. »



Le CSA et la censure de la presse !

François Ruffin dénonce une « censure politique »

« Envoyé spécial » et « Complément d'enquête » menacés sur France 2. François Ruffin dénonce fréquemment le système médiatique français. Son dernier exemple, la crise interne à France Télévisions, que le rédacteur en chef de Fakir a interprétée comme une « censure politique ».​

Le plan d'économies de 50 millions d'euros imposé par le gouvernement d'Emmanuel Macron relève selon Ruffin de « la censure la plus efficace : la censure en amont. On ne donne pas les moyens aux journalistes de produire une contre-information, de produire des investigations, du coup on n'a pas à la censurer en aval, puisqu'elle n'existe pas. »

Le jeudi 23 novembre 2017, de 150 à 200 journalistes de France Télévisions réunis en assemblée générale ont voté le principe d'une motion de défiance à l'encontre de la présidente du groupe, Delphine Ernotte.

François Ruffin a dénoncé cette situation dans son bulletin vidéo, du vendredi 24 novembre. Il était déjà intervenu au sujet des médias le 16 Novembre :

« CONTRE LES MAÎTRES DES MÉDIAS, VIVE LES DUTTON PEABODY ! » , il est donc solidaire avec les journalistes ayant décidé le vote d'une motion de défiance.

Les différentes interventions notamment celle de François Ruffin, le soutien des médias libres ainsi que la menace d'une motion de défiance a fonctionné. La direction de France Télévisions a annoncé ce mardi 28 novembre sa décision de maintenir le rythme actuel de diffusion des magazines Envoyé Spécial et Complément d'enquête.

PAR ALBERTEINS

Source : blogs.mediapart.fr, le mardi 28 novembre 2017

Censure à France Télévisions expliqué par François Ruffin ! от Télé-Afrav на Rutube.



Le CSA et les maîtres des médias !

Ils sont les maîtres de l'industrie, de l'armement, du luxe, il faut en plus qu'ils soient les maîtres des médias !, de l'opinion, de la résignation !

Voici l'intervention de François Ruffin  à la tribune de l'Assemblée nationale sur la question des médias. Bon visionnage !

Source : youtube.com, le jeudi 16 novembre 2017



Le CSA ne sert à rien, selon Jean-François Gallotte !

Entretien avec l'inénarrable Jean-François Gallotte, comédien, réalisateur et animateur radio, qui a lutté dans les années 2000 pour que Zalea TV devienne la première télé associative, indépendante, libre et citoyenne à être diffusée sur la TNT. Le CSA ne l'a pas autorisé.
Pour voir le documentaire "On la fermera pas !" qui retrace le combat de Zalea TV pour exister, c'est par-là : https://www.lemediatv.fr/les-document...

Pour voir le documentaire "On la fermera pas !" qui retrace le combat de Zalea TV pour exister

https://www.lemediatv.fr/les-document...



Le scandale de C dans l’air !

Le site Enquête & Débat a répertorié les personnalités les plus invitées en 2010 à C dans l’air, l’émission de France 5. Les voici :

39 fois : Christophe Barbier, directeur de l’Express
28 fois : Dominique Reynié, professeur à Science-Po
27 fois : Roland Cayrol, fondateur de l’institut de sondages CSA
17 fois : Denis Olivennes, directeur du Nouvel Observateur
16 fois : Renaud Dély, Yves Thréard
12 fois : Elie Cohen, Jean-Marc Daniel
11 fois : Pascal Perrineau, Philippe Frémeaux.

Pour Enquête & Débat, « le plus choquant, reste cette poignée d’une vingtaine de personnes, journalistes ou analystes, que Calvi convie quasiment à toutes les émissions, sans aucune raison apparente. Les sujets traités sont suffisamment divers pour justifier d’inviter des personnalités différentes, mais Calvi a apparemment choisi la facilité : pouvoir traiter d’à peu près n’importe quel sujet avec la garantie d’avoir des intervenants qui auront quelque chose à dire, même si le discours reste général et vague. Cette publicité offerte à cette poignée d’hommes (et une femme) est disproportionnée par rapport à la valeur ajoutée qu’ils apportent, d’autant qu’il s’agit de personnalités déjà relativement connues, ce qui creuse d’autant plus l’inégalité de traitement médiatique et réduit la pluralité d’opinions, donc la liberté d’expression. »

C dans l’air est une émission produite par la société Maximal Productions, qui appartient au groupe Lagardère. Fondée en septembre 2000, elle est présidée par Jérôme Bellay, ancien directeur d’Europe 1. Maximal Productions produit aussi, sur France 5, les émissions C à dire et C politique. L’audience de ces trois émissions est supérieure à celle du total des trois chaînes télévisées d’information continue, LCI, i>TELE et BFMTV.

On constate donc qu’une société privée possède un quasi monopole d’information sur une chaîne du service public et qu’en outre cette information est accaparée par un nombre très restreint d’invités. La caractéristique commune de la plupart de ces personnalités est d’appartenir au courant - monopolistique dans les médias, plus que minoritaire dans l’opinion des Français - dit « politiquement correct ».

Le résultat est que les sujets brûlants de l’actualité ne sont traités que sous cet angle et qu’aucune opinion tranchée n’est jamais exprimée dans C dans l’air. C’est d’ailleurs la condition évidente qui préside aux invitations lancées, non par Yves Calvi, qui n’est que le présentateur, mais par le producteur, Jérôme Bellay, et par le directeur des rédactions, Manuel Saint-Paul, sous l’œil vigilant d’Arnaud Lagardère.

Ajoutons que le choix du présentateur et son style sont destinés à donner au téléspectateur l’illusion que règnent, dans l’émission, la liberté de parole et la volonté d’aller au bout des sujets. En effet Calvi joue le rôle, bien connu dans tous les faux débats, du grognon à qui on le la fait pas et qui ne lâche pas ses invités avant qu’ils n’aient avoué… qu’ils sont d’accord avec tout ce qui vient d’être dit.

Le plus étonnant est qu’il existe un organisme dénommé Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), et qu’il n’ait jamais rien trouvé à redire à cette double appropriation du service public : par une société privée et par une petite brochette d’individus ne représentant qu’eux-mêmes.

Il est vrai que les journalistes qui pourraient s’en plaindre et dénoncer le scandale se gardent bien de le faire, de peur de n’être pas invités un jour à C dans l’air.

Ainsi va la démocratie française !

Claude Reichman
Porte-parole de la Révolution bleue.

Source :  le dimanche 23 janvier 2011, 
www.claudereichman.com

 

Mars 2018, le CSA fait une conférence de presse pour la Semaine de la langue française !

Le 7 mars 2018, le CSA organise une conférence de presse pour lancer la Semaine de la langue française et de la Francophonie.

Intéressant de constater que les journalistes invités - certainement obligés d'aller à cette conférence de presse pour que leurs patrons ne se fassent pas mal voir du CSA - n'ont pas de questions à poser. Preuve, s'il en fallait une, que la défense, la promotion, l'illustration de la langue française n'est pas la première de leurs préoccupations.

Nous noterons aussi :

- que Nicolas Curien, membre du CSA, chargé des « Services audiovisuels numériques, distribution, accessibilité et prospective » et ex-vice-prédident de l'ex-section « langue française et francophonie du CSA », nous a employé le mot "big data", alors que l'équivalent français pour cet anglicisme est « mégadonnée » ;

- que Loïc Depecker, le grand chef de la délégation à la langue française et aux langues de France (DGLFLF), est tout fier de nous dire que le métro de Paris respecte le plurilinguisme dans son affichage aux usagers, alors que c'est tout simplement la loi qui est respectée (Article 4 de la loi Toubon). Tout fier aussi de parler le créole haïtien avec sa femme de ménage, comme si le problème, face à l'anglicisation En Marche, était de parler créole à sa femme de ménage !  ;

- que Margie Sudre, ex-ministre de la Francophonie, nous parle très justement de la nécessité de maintenir les quotas de chansons en français, nous rappelant qu'il n'y a pas de honte à mettre en place des quotas puisque les Étatsuniens, eux-mêmes, en ont mis en place dans le cadre du plan Marshall pour introduire en Europe leus films et leurs chansons. Dommage, tout de même, que notre ex-ministre de la Francophonie ait appelé d'un nom anglais , "Radio Free Dom, la radio qu'elle a créée à la Réunion ; 

- que Joann Sfar, auteur de bandes dessinées, illustrateur, réalisateur et romancier français, parrain de cette Semaine de la langue française avec la romancière Karine Tuil, nous dit, pour tenter de défendre les réalisateurs français qui tournent en anglais, que « Les Américains ne tournent en anglais que parce que c'est une langue comprise, non pas parce que c'est la-leur. Les gens qui ont le moins de respect pour leur propre langue, ce sont bien les Américains ». Face à ces propos, on aurait bien aimé que Joam Sfar nous dise comment l'américain est devenu une langue comprise (partout dans le monde) : par la valeur intrinsèque de la langue ou par la politique impérialiste et hégémonique menée par ce pays partout dans le monde depuis au moins les débuts de la guerre froide. À se demander si M. Sfar connaît les Accords Blum-Byrnes et le principe de la guerre de velours (soft power), concept magistralement expliqué par le professeur étatsunien Joseph Nye dans son livre "Bound to lead".  

Dans ce triste décor, nous notons tout de même, la présence de Mme Mémona Hintermann-Afféjee qui a l'air impliqué dans la défense et la promotion de la langue française et du plurilinguisme. Si nous avons bien compris, après le départ du non-regretté Patrice Gélinet - il n'a jamais répondu à nos sollicitations - qui était le président de la section « langue française et francophonie » au CSA, le 11 mars 2018, cette section a disparu et a été remplacée par l’Observatoire de la diversité, une section du CSA afin de suivre les actions mises en œuvre par les chaînes de télévision et de radios en faveur de la promotion de la diversité dans la société française et pour lutter contre les discriminations et cette section est présidé par Mémona Hintermann-Afféjee. Il n'y a donc plus de section spéciale « langue française et francophonie » au CSA, elle est remplacée par l’Observatoire de la diversité. Est-ce que, au nom de la DIVERSITÉ, cet observatoire va entrer en lutte contre le tout-anglais, voilà la question qu'il faut se poser ?

À suivre.

Conférence de presse du CSA pour la Semaine de la langue française de 2018 от Télé-Afrav на Rutube.




Publié par Régis RAVAT le 20 février 2021

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Orthographe, corrections : contact.sy@aliceadsl.fr

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