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PORTONS PLAINTE CONTRE LES ANGLOMANES !

Nous l'avons tous remarqué : nous sommes de plus en plus agressés par des publicités où l'anglais domine et où, par voie de conséquence, notre langue est reléguée au second plan, voire carrément éliminée. 

Pour protester et agir contre cela, outre les autocollants que nous proposons à chacun de coller sur les publicités en anglais -  celles présentes dans les abris-bus, notamment -, outre le fait que l'on peut écrire aux DDPP (Directions Départementales de la Protection des Populations, anciennement les Fraudes [DGCCRF]), il y a aussi la possibilité de porter plainte directement auprès du Procureur de la République.

Pour cette action, il faut que la publicité présente un slogan en anglais qui soit écrit en plus gros caractères que sa traduction en français. Dans ce cas précis, la publicité est illicite au regard du paragraphe 2 de l’article 4 de la loi Toubon qui dit clairement que la présentation en français doit être aussi lisible que la présentation dans la langue étrangère.

Ne pas respecter l’article 4 de la loi Toubon en son paragraphe 2, entraîne une peine d'amende prévue pour les contraventions de la 4e classe, et le fait que le non-respect de la loi peut déboucher sur une peine pénale, cela nous autorise à porter plainte auprès du Procureur de la République (ou auprès de la gendermerie de votre localité).

Porter plainte auprès du Procureur de la République est gratuit, et tout citoyen peut le faire, il suffit pour cela d'écrire une lettre en bonne et due forme, motivée et argumentée.

Voici, ci-après, les lettres que nous avons envoyées. N'hésitez pas à en faire de même et n'hésitez pas, non plus, à nous les transmettre afin que nous puissions les mettre sur cette page pour en faire profiter le plus grand nombre.

Plus il y aura de plaintes déposées, mieux ce sera, car si les Procureurs ne répondent pas à ces plaintes, nos collages sur les publicités illégales auront l'excuse de répondre à la non-intervention de l'autorité publique de faire respecter la loi.

À savoir : puisque les Procureurs dépendent du Parquet et que le Parquet dépend du ministère de l'Intérieur, la non-intervention des Procureurs sera une preuve, de plus, que le gouvernement ne veut rien faire pour venir au secours de la langue française. 

 

Bud, une bière qui nous saoule royalement à l'anglais !

Monsieur le Procureur de la République,   

Je constate, hélas, que de plus en plus souvent la langue française, la langue officielle de notre pays, selon l’article II de notre Constitution, est mise à l’écart par rapport à  l’anglais qui a tendance à se substituer à elle, et cela notamment dans la publicité.

Ainsi, ai-je eu la désagréable surprise de voir dans le journal le Midi Libre du 9 avril 2019 (voir la pièce jointe à cette lettre) et sur des panneaux publicitaires (voir la photo, ci-contre), une publicité des bières Bud où l’accroche commerciale "KING OF BEERS" était écrite en anglais et cela sans traduction en français bien que figure un astérisque à la fin du slogan, mais quand bien même, il y aurait une traduction en français, celle-ci serait de toute façon nettement moins visible que la version en anglais.

Manifestement, cette publicité est en infraction avec la loi linguistique de notre pays, la loi n°94-665 du 4 août 1994, dite loi Toubon, car, si je me réfère au paragraphe 2 de l’article 4 de ladite loi, la présentation en français doit être aussi lisible que la présentation dans la langue étrangère, ce qui n’est pas le cas, comme vous pouvez le constater pour la publicité "KING OF BEERS" des bières Bud.

(...)

 - Dépôt de plainte auprès du procureur de la République du TGI de Lille

 

BUT pour buter le français !

Monsieur le Procureur de la République,   

Je constate, hélas, que la plainte que j’ai eu l’honneur de vous adresser le 6 juillet 2018 concernant le caractère illégal de la publicité de la société des magasins BUT, n’a pas été suivie d’effets, puisque, en novembre, décembre, févier, et mars, force a été de constater que cette société a récidivé avec le même type de publicité illégale (voir les photos ci-contre et les documents joints à cette lettre).

 Dans ces conditions, si l’autorité publique ferme les yeux devant les anglomanes qui ne respectent pas la loi linguistique de notre pays, que pouvons nous faire, nous, simple  association, pour que la loi soit respectée ? Est-on alors autorisé, puisque l’autorité    publique semble capituler face aux angliciseurs, à dire à nos adhérents de peinturlurer, de bomber, de déchirer autant que faire se peut, les publicités illégales qu’ils trouveront sur leurs chemins ?  

Puisque le fait de ne pas respecter l’obligation donnée au paragraphe 2 de l’article 4 de loi  n°94-665, est puni d’une peine d'amende prévue pour les contraventions de la 4e classe - comme le précise le décret n°95-240 du 3 mars 1995 pris pour l'application de la loi n°94-665 -, j’ai l’honneur alors de me (re)tourner vers vous pour vous prier de bien vouloir intervenir dans cette affaire, et pour cela, au nom de l’association que je préside, moi, soussigné Régis Ravat, demeurant au 340 chemin de la Vieille Fontaine à Manduel (30129), retraité, je porte plainte entre vos mains contre la société But qui a son siège social au 1 avenue Spinoza, à Émerainville (77184), pour les faits que je lui reproche, c’est-à-dire, pour le non-respect de l’article 4 de loi n°94-665 pris en son paragraphe 2, dans sa publicité "Crazy Literie", "Sweet Noël" et "Butiful Winter".

(...)

 - (Re)dépôt de plainte auprès du procureur de la République du TGI de Meaux

- Lettre à la DDPP de Seine-et-Marne

 

Mercédès-Benz, l'étoile n'y brille pas pour le français !

Monsieur le Procureur de la République,   

 Je constate, hélas, que la plainte que je vous ai adressée le 24 septembre 2018 concernant le caractère   illégal d’une publicité de Mercédès-Benz, n’a pas été suivie d’effets puisque, ce mois de janvier, force est de constater, cette société récidive avec la même publicité illégale.

 Dans ces conditions, si l’autorité publique ferme les yeux devant les anglomanes qui ne respectent pas la loi linguistique de notre pays, que pouvons nous faire, nous, simple association, pour que la loi soit respectée ? Est-on alors autorisé, au nom de la loi, à dire à nos adhérents de peinturlurer, de bomber, de déchirer autant que faire se peut, les publicités illégales qu’ils trouveront sur leurs chemins ?  

 Pour rappel : J’ai eu la désagréable surprise de (re)voir dans la presse (voir la pièce jointe à cette lettre) et d’entendre à la radio du 15 au 21 janvier, une publicité de Mercédès-Benz où l’accroche publicitaire "Star Days" était écrite - ou dite - en anglais et où la traduction en français, lorsqu’elle était donnée, était transcrite en caractères nettement plus petits - et donc moins lisibles - que l’accroche publicitaire en anglais.

Manifestement, cette publicité est en infraction avec la loi linguistique de notre pays, la loi n°94-665 du 4 août 1994, dite loi Toubon, car, si je me réfère au paragraphe 2 de l’article 4 de ladite loi, la présentation en français doit être aussi lisible que la présentation dans la langue étrangère, ce qui n’est pas le cas, comme vous pouvez le constater pour la publicité "Star Days" de Mercédès-Benz, puisque, soit il n’y a pas de traduction du tout, soit la traduction est nettement moins visibles qu’en anglais.

(...)

 - dépôt d'une plainte auprès du procureur de la République du TGI de Versailles.

 

Riner Chez Ford, pas fort pour le français !

Monsieur le Procureur de la République,   

Je constate, hélas, que de plus en plus souvent la langue française, la langue officielle de notre pays, selon l’article II de notre Constitution, est mise à l’écart par rapport à l’anglais qui a tendance à se substituer à elle, et cela notamment dans la publicité.

 Ainsi, ai-je eu la désagréable surprise de voir, dans le journal le Midi Libre du 19 janvier dernier (voir la pièce jointe à cette lettre) et d’entendre à la radio et à la télévision, une publicité de Ford-France où l’accroche publicitaire "Les Ford Days" était écrite - ou dite - en anglais et où la traduction en français, lorsqu’elle était donnée, était transcrite en caractères nettement plus petits - et donc moins lisibles - qu'n anglais.

Manifestement, cette publicité est en infraction avec la loi linguistique de notre pays, la loi n°94-665 du 4 août 1994, dite loi Toubon, car, si je me réfère au paragraphe 2 de l’article 4 de ladite loi, la présentation en français doit être aussi lisible que la présentation dans la langue étrangère, ce qui n’est pas le cas, comme vous pouvez le constater pour la publicité "Les Ford Days" de Ford-France, puisque, soit il n’y a pas de   traduction du tout, soit la traduction est nettement moins visibles qu’en anglais.

(...)

 - dépôt d'une plainte auprès du procureur de la République du TGI de Versailles.

 

 

Contre l'anglais de l'Arc Club de Nîmes, plainte au Procureur de la République du TGI de Nîmes !

Monsieur le Procureur de la République,   

L’an dernier, en date du 12 janvier 2018, j’ai eu l’honneur de vous demander d’intervenir pour faire respecter la loi relative à l’emploi de la langue française en France, la loi n°94-665, dite loi Toubon, je vous demandais cela parce que l’affichage publicitaire mis en place par l’Arc Club de Nîmes, Nîmes Archery et la Fédération française de Tir à l’Arc (FFTA) était frappé du terme anglais "indoor", un terme non traduit en français sur l’affiche.

 Déjà, en 2017, je déplorais le caractère anglophone de l’affichage de l’Arc Club de Nîmes  : "Indoor Archery World Cup", termes non-traduits en français sur l’affiche.

Cette année, nous avons droit à un "Indoor World Series", termes en anglais, non-traduits, là encore.

Fort de toutes ces constatations qui montrent que l’Arc Club de Nîmes, Nîmes Archery et la Fédération française de Tir à l’Arc (FFTA)  ne respectent de notre langue, et, ce faisant, de la loi qui régit son emploi en France ;

(...)

 - dépôt d'une plainte auprès du procureur de la République du TGI de Nîmes.

signalement de l'infraction à la DDPP du Gard.

 




Publié par Régis RAVAT le 11 janvier 2019

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