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Colonisés par l'idéologie anglosaxonne, les Français se sentiraient-ils inférieurs ?

Les Français ont un complexe d'infériorité à l'égard de leur propre langue, c'est pourquoi l'anglais prend le dessus, dit Vivian Song, journaliste au quotidien britannique le Daily Telegraph.

À ce sujet, honte aux dirigeants de la Française des Jeux qui ont récemment modifié leur dénomination pour passer de FDJ à FDJ UNITED et fait basculer ainsi le paysage de Boulogne-Billancourt dans un visuel anglo-saxon en imposant UNITED au fronton de leur siège social.

Malheureusement, le complexe d'infériorité des Français n'est pas propre qu'à l'usage de la seule langue française, il s'est généralisé à la culture contribuant largement à l'effacement de la personnalité de la France, et cela sous la direction de nos « élites » complexées et supplétives de l'offensive linguistique anglo-saxonne* qui existe bel et bien, malgré que ce sujet  ne soit pas abordé dans l'article de Vivian Song, une offensive linguistique dans le but d'arracher nos racines et nos savoir-faire, pour mieux faire disparaître la France dans tous les secteurs d'activité et dans la vie quotidienne des Français.

Marcel GIRARDIN

* voir, notamment, Le don d'une langue commune, par Wilson Churchill

et les livres et vidéos de Charles-Xavier Durand

 

L'article de Vivian Song* :

La France connaît une invasion de la langue anglaise des plus « grotesques » et des plus « idiotes ».

Mais le hic, c’est qu’ils n’ont qu’eux-mêmes à blâmer, disent certains des plus fervents défenseurs de la langue française du pays.

Depuis des années, les mots anglais apparaissent dans les publicités françaises, les institutions publiques, les lieux de travail et les conversations quotidiennes. On s'en sert pour créer des marques, telles que Carrefour City, une chaîne de supermarchés, et Ma French Bank, un service bancaire de la Poste française ou on les saupoudre bon gré mal gré dans les conversations de bureau, avec des collègues qui lancent des mots tels que benchmarkingle planning et le briefing avec un accent français.

La chaîne de supermarchés Carrefour City et son Act For Food est l’un des nombreux exemples de mots anglais infiltrant la culture française.

Carrefour City, act for food

Mais le dernier exemple d’anglicisation de la loterie nationale, la Française des Jeux, qui a récemment changé son nom de FDJ à FDJ United, a relancé le débat. Certains experts décrivant l’obsession du pays pour la langue anglaise comme le signe de quelque chose de beaucoup plus grand et de plus inquiétant en jeu.

« Mon hypothèse est qu’il s’agit d’un complexe d’infériorité. Pas tant vers la langue anglaise, mais vers la culture anglo-américaine », explique Paul Rondin, directeur de la Cité internationale de la langue française, surnommée le premier temple français de la langue française, qui a ouvert ses portes à environ 50 miles (80 km) au nord-est de Paris en 2023.

Lorsqu’il s’agit de l’invasion de la langue anglaise, Rondin n’y va pas par quatre chemins, attribuant ce phénomène de longue date à une soumission autodestructrice et servile à l’hégémonie culturelle de l’Amérique.

« Je pense que nous avons besoin d’une psychothérapie de groupe collective », dit Rondin. « Comment se fait-il que tous ces Français, qui sont censés être si arrogants, si sûrs de leur culture et de leur histoire, passent leur temps à angliciser leur langage ? Que cela signifie-t-il ? Je n’ai pas de réponses à vous donner pour le moment, mais il y a quelque chose de profondément troublant qui se passe ici.

De son côté, Mickaël Vallet a sa propre théorie. La faute, dit le sénateur socialiste, incombe carrément aux consultants, aux équipes de mercaticiens et de vente français, dont beaucoup ont peut-être étudié aux États-Unis, et qui se tournent par défaut vers l’anglais pour créer des marques et des slogans dans le but de paraître intelligents.

Mais cela est insupportablement prétentieux et pompeux, dit-il.

Emmanuel Macron avec Paul Rondin, le directeur de la Cité Internationale de la Langue Française.

Emmanuel Macron, Paul Rondin, langue française, Villers-Cotterêts

« Ce sont des gens qui ont été payés pour trouver un nouveau nom, et qui sont paresseux et, en général, juste des idiots », dit-il. « Ce sont des gens qui n’ont aucune inventivité. Ils sont payés beaucoup d’argent pour ne pas réfléchir.

Que pense-t-il du changement de nom de la FDJ ? « Totalement ridicule », grommelle Vallet.

Lorsque l’opérateur de la loterie nationale française a annoncé le changement de nom le mois dernier, le groupe a expliqué que l’ajout du mot « United » était destiné à refléter la portée européenne croissante du groupe. Après avoir acquis Premier Lotteries Ireland en 2023, le groupe français a également conclu un accord de 2,45 milliards d’euros (2,05 milliards de livres sterling) pour reprendre l’opérateur de jeux d’argent en ligne Kindred (qui opère principalement à partir de la Suède) en 2024.

« Aujourd’hui, notre groupe entame un nouveau chapitre de son histoire, plus diversifié et plus international », a déclaré Stéphane Pallez, président directeur général de FDJ United, dans un communiqué de presse.

Le français est la cinquième langue la plus parlée sur la planète. Mais l’influence linguistique de la France dans le monde s’est affaiblie. Jusqu’à récemment, 60 % des 300 millions de francophones du monde vivaient en Afrique. Après des coups d’État militaires, des gouvernements dirigés par la junte et des hostilités croissantes avec la France, des pays comme le Niger, le Mali et le Burkina Faso ont soit abandonné le français comme langue officielle, soit renommé rues et monuments qui étaient nommés en français, cela dans le but de rompre les liens avec leur ancien dirigeant colonial.

Plus près de nous, en Europe, même le Brexit n’a pas pu sauver le français. Lorsque la Grande-Bretagne a quitté l’UE, des politiciens de l’Assemblée nationale espéraient que le français deviendrait la seule langue de travail de l’UE, qualifiant le Brexit d'« occasion unique » d’inverser la marche de la « culture anglo-saxonne ». Pourtant, tant de responsables européens étaient habitués à l’anglais – en particulier parmi les représentants baltes et scandinaves – que le statu quo a prévalu. En fait, l’anglais de Bruxelles est plus souvent utilisé dans les institutions européennes de la capitale belge que le français.

Le PDG de FDJ United a déclaré que l’entreprise entamait aujourd’hui un chapitre « plus diversifié et plus international »

Il est important de noter que ce n’est pas seulement l’anglicisation de la langue française qui irrite les défenseurs de la langue française. Après tout, soulignent-ils, il est naturel que la langue évolue avec le temps. Mais ce qu’ils déplorent, c’est l’utilisation répandue du globiche, ou anglais d'aéroport, une version simplifiée de l’anglais utilisée par des locuteurs non natifs qui se compose d’environ 1 500 mots.

« Le globiche est un code. Ce n’est pas une langue », explique Vallet. « Et quand je parle à quelqu’un, je veux lui parler avec un langage, pas avec un code. »

Vallet combat l’utilisation du globiche et l’anglicisation de la langue française. En 2019, il a défrayé la chronique en tant que maire de sa commune, Marennes, dans le département de la Charente-Maritime, pour avoir interdit le camion promotionnel d’Orange parce qu’il s’appelait Orange Truck. L’entreprise de télécommunications a finalement rebaptisé son camion en français.

En tant que sénateur, il a poursuivi son combat, réprimandant récemment l’opérateur ferroviaire national du pays, la SNCF, pour avoir utilisé des mots anglais tels que « capping » pour désigner les ventes maximales de billets dans les communications internes avec le personnel. Dans sa correspondance avec le PDG Jean-Pierre Farandou, Vallet a rappelé au patron de la SNCF qu’en vertu de la législation française, connue sous le nom de loi Toubon, tous les documents concernant les obligations des employés doivent être rédigés en français.

L’une des principales raisons pour lesquelles Vallet s’est efforcé de « déglobichiser » la langue française est qu’elle est devenue un outil de division entre les élites et le reste de la société française – et, par procuration, sert à alimenter la montée de l’extrême droite.

Mickaël Vallet, sénateur socialiste, est un ardent défenseur de la langue française. 

Mickael Vallet, langue française,

« L’extrême droite se nourrit des clivages entre les élites et le peuple. Et l’une des manifestations les plus visibles de cela est lorsque ceux qui sont au pouvoir ou aux responsables ne parlent plus un langage qui puisse être compris par ceux qu’ils représentent. Le sentiment de rupture avec les élites est l’un des moteurs les plus importants de l’extrême droite », a-t-il déclaré.

En 2022, les gardiens de la langue française de l’Académie française ont également tiré la sonnette d’alarme sur « l’anglicisation invasive » que l’on retrouve dans les institutions publiques, les collectivités locales et les entreprises publiques et privées, la qualifiant de discrimination.

« La diffusion massive et continue d’un vocabulaire anglo-américain souvent déformé, considéré à tort comme bien connu du grand public et d’un usage quasi universel, a pour conséquence contradictoire de risquer un appauvrissement proportionnel du lexique français, et d’accroître les discriminations entre les publics », écrivent-ils dans un rapport de 30 pages.

Et l’un des plus grands récidivistes ? Le président français lui-même, ajoute Louis Maisonneuve, cofondateur d’un collectif, Osez parler français, qui œuvre pour la défense de la langue française. Sous le gouvernement d’Emmanuel Macron, les grands événements internationaux ont reçu des noms anglais tels que Choose France et One Planet Summit. Le président, un ancien banquier, a également été moqué pour avoir parsemé ses discours d’expressions telles que « bottom up », « scale up » et « start-up nation » tout au long de ses deux mandats présidentiels.

« Macron dit que le colonialisme est un crime contre l’humanité ; cela s’applique également au colonialisme linguistique, qui est le colonialisme de nos idées », dit Maisonneuve.

« Sauf qu’en aucune circonstance les Anglais ne nous imposent l’anglais. Ce n’est pas la faute des Anglais ni celle des Américains... Ce sont les Français qui s’inclinent devant tout ce qui vient des Américains. Nous déroulons le tapis rouge à la langue anglo-américaine.

Maisonneuve insiste sur le fait que le groupe n’est pas politique et que ses partisans ne sont pas des puristes de la langue. Mais ils s’offusquent particulièrement d’élever la langue anglaise au-dessus de toutes les autres.

« Ce n’est pas une critique de l’expression anglaise. C’est une critique de ceux qui n’utilisent que l’anglais. Nous avons mis l’accent sur la langue anglo-américaine.

Emmanuel Macron veut attirer les investisseurs étrangers lors des sommets Choose France :

Emmanuel Macron, choose France, choix pour l'anglais

Pour lutter contre ce bilinguisme « élitiste », le groupe a déposé des plaintes en justice contre les municipalités et les attractions touristiques, obligeant les exploitants de la Tour Eiffel et des grottes de Lascaux à ajouter l’espagnol comme troisième langue sur toute la signalisation.

Mais pour les attractions touristiques et les slogans tels que « I love Nice » ou « Only Lyon » qui s’adressent aux voyageurs internationaux, n’est-il pas logique d’utiliser l’anglais, une langue internationale dominante ?

« Eh bien, les touristes vont apprendre le français », dit Maisonneuve, soulignant que l’équivalent français « J’aime Nice » n’est pas compliqué.

De même, le sénateur souligne que c’est une erreur de croire que l’anglais est la seule langue des affaires internationales, soulignant que dans l’Union européenne, le français et l’allemand sont également largement utilisés comme langues de travail.

« Comme le disait l'universitaire ,le philosophe, le sémioticien et l'écrivain italien Unberto Eco, la langue de l’Europe est la traduction », explique Vallet.

Le linguiste français Bernard Cerquiglini, qui a publié son livre « La langue anglaise n'existe pas : c'est du français mal prononcé », en 2024, a déclaré que la partie la plus flagrante de l’invasion de la langue anglaise est de remplacer des mots qui existent déjà en français par des équivalents anglais, qu’il s’agisse de « date » au lieu de rendez-vous amoureux ou de « challenge » au lieu de défi.

« Ce n’est pas l’anglicisme qui me dérange. C’est le processus d’abandon d’une langue au profit d’une autre », dit-il.

Selon Cerquiglini, plus de 80 000 termes – soit un tiers du vocabulaire anglais – sont d’origine française. Cela inclut le mot « uni » de la FDJ, qui a en fait des racines françaises, dit-il.

« Mon livre fait partie de cette réaction. Je dis aux Français :  « Vous êtes stupides. Vous voulez abandonner le français au profit de l’anglais américain, sans vous rendre compte que l’anglais vient du français.»

De plus, Cerquiglini se demande pourquoi la France voudrait imiter le modèle américain dans le cadre des ambitions impérialistes actuelles de l’administration.

« Quel est l’intérêt ? Est-ce pour avoir l’air plus américain ? « L’anglomanie existe depuis longtemps, mais en ce moment, elle prend un aspect étonnant. Avec [Donald] Trump en ce moment, je n’ai pas envie d’être Américain.

Source : telegraph.co.uk, le vendredi 4 avril 2025

* article traduit de l'anglais par Google traduction

 

Réaction de Daniel De Poli !

L'article est très intéressant, mais, comme d'habitude, il occulte complètement le fait que l'emploi de l'anglais est illégal dans de nombreux domaines en France, et passe évidemment sous silence les nombreuses actions en justice lancées par l'association de défense du français Francophonie Avenir.

J'ai donc écrit ci-dessous à la journaliste pour compléter son article.

Madame (vivsong@gmail.com),

Je me permets de vous écrire car j'ai lu avec intérêt votre article à la page suivante : https://www.telegraph.co.uk/gift/1aa6c19e6cfff134

Et souhaitais réagir à certaines affirmations :

>La France connaît une invasion de la langue anglaise des plus « grotesques » et « idiotes ».

Certes, mais vous occultez dans votre article un fait fondamental, à savoir que l'emploi d'anglicismes est illégal dans de nombreux domaines en France, et que ce type d'infraction donne lieu à des actions en justice de la part de l'association de défense du français Francophonie Avenir, qui aboutissent souvent à des condamnations : 

https://www.francophonie-avenir.com/fr/L-anglomanie-traitee-sur-le-plan-juridique/434-Affaires-gagnees-par-l-Afrav

Le gouvernement lui-même est poursuivi dans le cadre de plusieurs affaires (tout comme France Télévisions, la Commission européenne, l'Institut polytechnique de Paris et la Région Occitanie) : https://www.francophonie-avenir.com/fr/L-anglomanie-traitee-sur-le-plan-juridique/433-Proces-en-cours-contre-l-anglomanie

Et il a été condamné le 20 octobre 2022 pour emploi illégal de la marque Health Data Hub : https://www.20minutes.fr/societe/4006812-20221024-francophonie-terme-health-data-hub-pourra-plus-etre-utilise-gouvernement

De même, l'aéroport de Metz-Nancy-Lorraine a été condamné le 14 décembre 2023 pour emploi illégal de la marque Lorraine Airport https://www.lefigaro.fr/actualite-france/en-guerre-contre-l-anglomanie-ces-partisans-du-francais-ont-vaincu-le-lorraine-airport-20231221

L'emploi de l'anglais est aussi illégal au sein des entreprises sises en France, qu'elles soient publiques ou privées. Ainsi, la société américaine GEMS a-t-elle été condamnée à 570.000 euros d'amende pour avoir pour avoir transmis des documents en anglais sans traduction à ses salariés français : https://www.leparisien.fr/economie/une-entreprise-americaine-condamnee-03-03-2006-2006790804.php

De même pour les sociétés Nextiraone, Europ Assistance et Danone, condamnées pour avoir voulu imposer des logiciels rédigés en anglais à leurs salariés :

 https://www.20minutes.fr/france/967329-20120706-danone-salaries-obtiennent-traduction-francais-logiciel-interne

http://www1.rfi.fr/actufr/articles/111/article_79206.asp

Mario Pisanu, CGT, Danone

>Après des coups d’État militaires, des gouvernements dirigés par des juntes et des hostilités croissantes avec la France, des pays comme le Niger, le Mali et le Burkina Faso ont abandonné le français comme langue officielle (...).

Le français est officiellement langue de travail de ces trois pays, et reste de fait la langue officielle. On le voit sur les images suivantes : https://afrique.le360.ma/politique/mali-niger-et-burkina-presentent-le-drapeau-de-leur-alliance_FGT5XJ3P4BCXJHEHWD3W4ICWBI/

https://bamada.net/agression-algerienne-contre-le-mali-le-peuple-en-bloc

https://bamada.net/communique-du-rassemblement-pour-le-developpement-et-la-solidarite-r-d-s-parti-historique-malien-de-la-solidarite-concernant-la-situation-avec-lalgerie

>En fait, l’« anglais de Bruxelles » est utilisé plus souvent que le français au sein des institutions européennes de la capitale belge.

Il est honteux, scandaleux, révoltant que l'anglais continue à être langue officielle et de travail des institutions européennes. En effet, le retrait du Royaume-Uni de l'UE en 2020 aurait dû avoir pour conséquence logique de retirer l'anglais de la liste des langues officielles et de travail, dans la mesure où l'Irlande a choisi l'irlandais comme langue de communication avec l'UE et Malte le maltais (et on dépense une fortune en traduction et en interprétation pour ces deux langues). De plus, comment une langue qui n'est plus la langue nationale d'un seul pays de l'UE et qui compte désormais moins de locuteurs de langue maternelle que le hongrois ou le slovaque peut-elle encore rester langue de travail ? On croit rêver ! C'est d'autant plus révoltant que le retrait de l'anglais en tant que langue de travail de la Commission européenne ne demande aucunement l'unanimité au sein du Conseil européen, mais relève uniquement de la volonté de la Commission. Cette situation est donc honteuse, scandaleuse, et d'autant plus absurde que les trois capitales de l'Europe sont des villes francophones et que la majorité des pays de l'UE (18 pays sur 27) fait partie de l'Organisation internationale de la Francophonie ou veut en faire partie. Voir la carte suivante : 

https://www.francophonie.org/sites/default/files/2019-09/Carte_88%20etats%20et%20gvts%20OIF.pdf

Parler en anglais est de plus un acte profondément anti-européen car cela favorise les intérêts linguistiques du Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique, États non membres de l'UE, en redirigeant des millions d'élèves et d'étudiants vers ces pays au détriment de pays de l'UE. Le préjudice se chiffre en milliards d'euros, comme l'a montré le professeur François Grin dans son étude intitulée « L'anglais, la mauvaise solution » : https://www.letemps.ch/societe/anglais-mauvaise-solution

Je signale enfin que le maintien de la langue nationale du Royaume-Uni en tant que langue officielle et de travail des institutions européennes coûte la somme astronomique de 300 millions d'euros annuels : https://www.lalibre.be/economie/conjoncture/brexit-l-anglais-coutera-300-millions-de-plus-au-budget-europeen-5fe1f67dd8ad5844d1ceb470

C'est une gabegie honteuse, scandaleuse. Et personne n'en parle jamais !

Bien à vous,

Daniel De Poli

67400 Illkirch

Courriel : daniel.depoli(chez)netc.fr

      

Terreur bienveillante de la presse francophone :

https://www.lefigaro.fr/livres/daniel-de-poli-chasseur-d-anglicismes-et-terreur-bienveillante-de-la-presse-francophone-20230415    

      

 

 

 




Publié par Régis RAVAT le 14 avril 2025

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