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ÉCRIRE AU CONSEIL SUPÉRIEUR DE L'AUDIOVISUEL (CSA), 3e trimestre 2020

Il y a trop d'anglicismes à la télévision. Pourtant, la charte de France Télévisions stipule en son article 39 :

« Le personnel intervenant à l'antenne est tenu à un usage correct de la langue française, conformément aux dispositions de la loi no 94-665 du 4 août 1994. Il s'abstient, à ce titre, d'utiliser des termes étrangers lorsqu'il possède un équivalent en français. »

Protestons contre l'anglicisation ! Pour cela, écrivons régulièrement au Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) dès que nous surprenons un journaliste, un présentateur, un animateur d'émission, etc. en flagrant délit d'anglomanie.

1- Pour protester, utilisez le formulaire du CSA :

http://www.csa.fr/Services-en-ligne/Alerter-le-CSA-sur-un-programme

2 - Après avoir écrit au CSA, envoyez une copie de votre protestation à la chaîne concernée.

- pour France 2, utilisez le formulaire suivant : http://www.francetvinfo.fr/nous-contacter/mediateur-info? -  http://mediateur.francetv.fr/emissions/le-mediateur-des-programmes/contact/envoyer-un-message_155204 (ou
https://www.facebook.com/M%C3%A9diateur-des-programmes-France)- ​tél. : 0890 71 02 02 (0,15€/min) et Merci de protester contre l'anglomanie de France TWO, auprès du Président du CSA : Roch-Olivier.Maistre@csa.fr.

- pour France 3 :​ http://www.francetvinfo.fr/nous-contacter/votre-tele-et-vous/ - ​tél. : 0 890 71 03 03 (0,15€/min)

- pour France 4 :​ http://www.france2.fr/contact/form1_opinionsemiss.php?chaine=france4 - ​tél. : 0 890 71 04 04 (0,15€/min)

- pour France 5 :​ http://mediateur.francetv.fr/emissions/le-mediateur-des-programmes/contact/envoyer-un-message_155204 - tél. : ​0 890 71 05 05 (0,15€/min)

- pour France  Ô :​ https://www.france.tv/services/aide-contact.html

- pour Arte : https://www.arte.tv/question/?lang=fr

- pour M6 : http://www.m6.fr/m6-et-vous/contact-service-telespectateurs.html

- pour Radio France : http://mediateur.radiofrance.fr/mediateur/

- etc.

3 - Après avoir écrit au CSA et à la chaîne concernée, envoyez une copie de votre protestation au journaliste ciblée.

S'il travaille pour le groupe France Télévisions (France 2, France 3, etc.), pour trouver son adresse électronique, c'est facile, elle se bâtit sur cette structure : prénom point nom @francetv.fr. On peut ainsi écrire à Laurent Ruquier (laurent.ruquier@francetv.fr) ou à Laurent Delahousse (laurent.delahousse@francetv.fr), etc.

        Il y a également d'autres structures utiles à connaître :

        Radio France : prénom point nom @radiofrance.com

        TF1 : initiale du prénom nom @tf1.fr

        Le Monde : nom @lemonde.fr

        Le Figaro : initiale du prénom nom @lefigaro.fr

        Libération : initiale du prénom point nom @liberation.fr

        Les Échos : initiale du prénom nom @lesechos.fr

        Etc.

4 - Ces trois phases terminées, envoyez une copie de votre protestation au président du CSA, M. Roch-Olivier Maistre : Roch-Olivier.Maistre@csa.fr, et au Président de la République - http://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/

 

 5 - Enfin, pour parfaire votre travail de dépollution linguistique, adressez-nous la copie de votre protestation pour que nous puissions la mettre, ici, dans cette page, à la vue de tous, et qu'ainsi chacun puisse se faire le relai de celle-ci, étant entendu que plus nombreux nous serons à protester sur un sujet donné, plus nous aurons des chances de faire reculer l'anglicisation.

 

Coup de poignard, un de plus, à notre langue sur France TWO !

Mesdames, Messieurs,

Le mardi 21 juillet 2020, sur le plateau du JT de 20 heures de France 2, aux côtés de l’animateur du journal, Julian Bugier, la journaliste Anne-Claire Poignard, nous présenta un exposé pour nous expliquer la faillite des « Cars Macron ».

- « Une des causes, nous dit-elle, c’est la concurrence des trains "low cost". »

Et ces mots anglais furent même écrits en long et en large sur le tableau qu’elle présenta à l’écran.

Ainsi, au lieu de nous parler dans un français compréhensible de tous, de trains à tarifs réduits, par exemple, elle préféra employer l’expression anglaise "low cost".  

La faute est d’autant plus impardonnable que son texte et le tableau étaient préparés à l’avance, et qu’elle aurait donc pu se corriger avant de passer à l’antenne.

Je note que les journalistes de l’équipe rédactionnelle qui travaillent avec elle, n’ont pas été capables de lui dire que l’anglicisme "low cost" était évitable et qu’il fallait l’éviter.

Ce manque de tact, ce manque de respect, ce manque de volonté de parler français sans l'émailler de mots anglais devient de plus en plus fréquent à la télévision et à la radio, qu’attend donc le CSA pour intervenir ? 

Qu’attend-il pour rappeler aux journalistes qui travaillent pour notre télévision nationale publique, du service public, qu’ils ont des obligations à l’égard de la langue française, obligations rappelées, notamment, au dernier paragraphe du préambule de l’annexe « Étendue des droits cédés par genre d'œuvre » du décret n° 2009-796 du 23 juin 2009 fixant le cahier des charges de la société nationale de programme France Télévisions  :

« […] la télévision de service public a vocation à constituer la référence en matière de qualité et d'innovation des programmes, de respect des droits de la personne, de pluralisme et de débat démocratique, d'insertion sociale et de citoyenneté ainsi que de promotion de la langue française. […] » ;

- Obligations rappelées aussi à l’article 39 du même décret :

« La langue française

Tendant à être une référence dans l'usage de la langue française, France Télévisions contribue à sa promotion et à son illustration dans le cadre des recommandations du Conseil supérieur de l'audiovisuel.

Elle veille à l'usage et au respect de la langue française par le personnel intervenant sur ses services conformément aux dispositions de la loi n° 94-665 du 4 août 1994 et, notamment, proscrit les termes étrangers lorsqu'ils possèdent un équivalent en français. » ?

Et merci au CSA de ne pas s’appuyer sur la décision du Conseil constitutionnel du 29 juillet 1994 pour dire que ces obligations ne sont pas applicables, alors qu’elles émanent d’un décret écrit 15 ans après cette décision, donc un décret écrit en conscience de cause et, forcément, dans le respect de la loi.

 

TF1, la chaîne du “ Mieux-disant globiche ” !

Mesdames, Messieurs,

Lorsque le groupe de Martin Bouygues s'est porté acquéreur de TF1 en 1987, alors première chaîne de la télévision française du Service public, il s'était engagé à en faire une chaîne du « MIEUX-DISANT CULTUREL ».

Mais peut-on parler aujourd'hui de « MIEUX-DISANT CULTUREL », alors que TF1 participe tous les jours davantage à tuer notre langue à coups de titres d’émissions et de séries en anglais ?

Il y a entre autres horreurs, The Voice, Person Of Interest, Unforgettable, Grey’s Anatomy, Almost Human, Arrow, Breakout Kings, Black List, Crossing Lines (série européenne tournée en anglais avec, entre autres acteurs, le chanteur français Marc Lavoine) Ghost Whispere, Hostages, Revenge, Following, Americanwives, Forgotten, Eleventh Hour, Jo (série française tournée à Paris, en anglais), The Whole Truth, Human Target, Countdown, Brothers and Sisters, Life, Parenthood, Dirty Sexy Money, FlashForward, Undercovers, Covert Affairs, Vampire Diaries, Moonlight, Close To Home, Gossip Girl, No Limit, Secret Story, Baby Boom, Love and Bluff, Monney Drop, Mask Singer, et maintenant, ce vendredi 17 juillet 2020, voici venir Good Singers !

Mais de qui se moque-t-on ?

Manifestement, TF1 au lieu de nous servir du « MIEUX-DISANT CULTUREL », nous servirait plutôt du « PLUS-DISANT GLOBICHE », c’est-à-dire du « MOINS-FAISANT-CULTUREL » !

Fort de cette constatation, est-ce que le CSA pourrait étudier le contrat de vente qui a été signé en 1987 entre le groupe de Martin Bouygues et les autorités publiques, contrat qui doit normalement contenir les clauses garantissant le « MIEUX-DISANT CULTUREL » demandé par le vendeur et garanti par l’acheteur.

Si, comme je le pense, les clauses sur le « MIEUX-DISANT CULTUREL » n’ont pas été respectées, merci alors au CSA d’attaquer le groupe de Martin Bouygues en justice pour non respect de ses engagements ?

 

Nagui, un anglomane en direct sur France TWO !

Mesdames, Messieurs,

Le jeudi 16 juillet 2020, sur France 2, j’ai constaté que l’émission de variétés de Nagui, « Taratata », était présentée sous le titre « Taratata 100% live ».

Pourquoi avoir mis le mot  anglais « live » dans ce titre, alors que « Taratata 100% en direct » ou « taratata 100% direct » aurait très bien pu faire l’affaire ?

J’ai remarqué également qu’en début d’émission, un panneau « ON AIR » apparaissait pour nous indiquer qu’après le générique, l’antenne était donnée à Nagui, le présentateur et l’animateur de cette soirée.

Pourquoi, là encore, ne pas mettre « ANTENNE », tout simplement, pour éviter l’anglicisme « ON AIR » ?

Cette manie de singer les Anglo-Américains devient vraiment insupportable.

Cela dit, est-ce que le CSA pourrait intervenir au niveau de cette émission, en allant rappeler à l’animateur Nagui, l’existence de la loi Toubon, loi relative à l’emploi de la langue française en France, une loi qui dit à son article 3 que « toute inscription ou annonce apposée ou faite sur la voie publique, dans un lieu ouvert au public ou dans un moyen de transport en commun et destinée à l'information du public doit être formulée en langue française ».

Merci alors de lui faire remarquer que « on air, « live » et même « teaser » qu’il emploie volontiers par ailleurs, sont des termes étrangers traduisibles en français donc hors la loi au vu de l’article 3, s’ils ne sont pas traduits.

 

France TWO et la dictature de l'anglo-américain au sein de l'UE !

Mesdames, Messieurs,

Le mercredi 15 juillet 2020, au JT de 20h de France 2, dans un reportage consacré au procès Apple, j’ai constaté que Mme Margrethe Vestager, commissaire européenne chargée de la concurrence, s'exprimait en anglais.

Elle s’est exprimée en anglais, alors que désormais l'anglais, avec le Brexit, en tant que langue maternelle, ne représente plus en Europe qu'une minorité de locuteurs.

Mais comment Mme Margrethe Vestager peut-elle exiger quoi que ce soit d'Apple, grand groupe américain s’il en est, si elle n’est même pas capable d’éviter de se soumettre à leur langue ?

Cela dit, est-ce que les journalistes du 20h de France 2 pourraient être incités à être un peu plus curieux face à l’anglais qui nous immerge ?

C’est tout de même bizarre, ce sujet est occulté des médias, serait-il tabou de parler de l’hégémonie de l’anglo-américain dans l’UE ? 

Le CSA dont une des missions est de veiller sur la langue française dans l’audiovisuel, ne pourrait-il pas, dans le cadre de cette mission, demander aux responsables de notre télévision nationale d’organiser un débat public sur cette question.

Le silence qui pèse sur le viol des langues en Europe au seul profit de l’anglais est un vrai scandale qu’il serait temps de dénoncer.

 

Arte, une chaîne-télé franco-allemande vendue à l’impérialisme étatsunien !

Mesdames, Messieurs,

Le vendredi 10 juillet 2020, commençait sur Arte, une série composée de films, de reportages et de chansons, une série qui vient désormais tous les étés depuis 2007, une série intitulée en anglais : SUMMER OF DREAMS !

Voilà donc, une fois encore, qu'un thème produit et réalisé par Arte, est affublé d'une dénomination en langue anglaise.

Force est de constater cependant que ce SUMMER OF DREAMS vient après une longue série de "SUMMERS" : Summer of Love, en 2007 ; Summer of Seventies, en 2008 ; Summer of Eighties, en 2009 ; Summer of Sixties, en 2011 ; Summer of Girls, en 2011 ; Summer of Rebels, en  2012 ; Summer of Soul, en  2013 ; Summer of Nineties, en 2014 ; Summer of Peace, en 2015 ; Summer of Scandals, en 2016 ; Summer of Fish’n Chips, en 2017 ; Summer of Lovers, en 2018. ; Summer of Freedom en 2019.

Tout cet anglais pose une question : «  Mais pourquoi avoir créé une chaîne publique franco-allemande si ce n'est pas pour promouvoir les langues et cultures des deux pays qui la financent : l'Allemagne et la France ? ».

Pourquoi Arte promeut-elle l'anglais et la culture qui va avec elle, alors que l'anglais et sa culture sont hégémoniques un peu partout dans le monde et qu'il serait, ce faisant, plus opportun, à faire de la promotion, faire la promotion de l'allemand et du français et des cultures qui vont avec ces langues ?

L'anglicisation s'installe donc lentement, mais sûrement sur Arte, comme elle s'est installée sur l'Eurovision et comme elle s'installe, apparemment, sur tout ce qui de près ou de loin contient le mot « Europe ».

Rappel : Arte a pour forme juridique celle d'un Groupement public européen d'intérêt économique (GEIE). Sa structure comprend donc le mot « Europe ».

Serait-ce alors pour cette raison que la chaîne se croit permis de nous angliciser, pensant qu'il est normal et acquis que l'Europe doive parler l'anglo-américain et qu'il faille ainsi pousser les Allemands et les Français à se mettre à l'anglais plutôt que de les pousser à apprendre la langue de l'autre ?

Face à cet infâme SUMMERS OF DREAMS, face à la politique anglicisante d'Arte, je demande aux responsables du CSA chargés de la langue française et de la Francophonie, de bien vouloir aller voir M. Bruno Patino,  Président d’ARTE et M. Alex Szalat, Directeur de l’Unité des Programmes Société et Culture, pour leur rappeler que cette chaîne reçoit un financement public de l'Allemagne et de la France et qu'elle a pour mission, ce faisant, non pas de jouer la carte de l'anglophonie, mais plutôt celle des langues allemande et française.

 

Langue française et francophonie, sujets tabous sur France TWO !

Mesdames, Messieurs,

Le journaliste Hakim Abdelkhaler qui a commenté un reportage intitulé « Le Liban, un pays au bord du gouffre », le mercredi 8 juillet 2020, au JT de 20h de France 2, nous fit voir un billet du Liban sur lequel était écrit en français «  Banque du Liban, cent mille livres ».

Tiens, parlerait-on encore français au Liban, me suis-je dit ?

Hélas, il n’a pas été question de Francophonie pour Hakim Abdelkhaler, et cela est bien dommage, car évoquer la solidarité francophone, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), la diaspora libanaise à travers le monde francophone, cela aurait donner une autre dimension au reportage et une lueur d’espoir pour ces pauvres Libanais au bord de la misère.

Pourquoi le mot « francophonie » semble-t-il être un mot tabou au JT du 20h de France 2.

À plusieurs reprises, j’ai remarqué que la Journée internationale de la langue française et de la Francophonie, qui a lieu chaque 20 mars, était systématiquement et totalement occulté du 20h de France 2. Et pareillement pour les Jeux de la Francophonie qui se déroulent tous les 4 ans dans une grande ville francophone du monde.

J’ai la triste impression que les journalistes de France 2 évitent de parler de la Francophonie comme ils évitent d’employer, pour la plupart d'entre eux, les équivalents français aux anglicismes.

Y aurait-il des consignes en haut lieu pour ne pas informer les Français sur le rôle international de leur langue ? 

Merci au CSA de bien vouloir enquêter sur le sujet.

 

Triste FIN sur France TWO !

Mesdames, Messieurs,

Le samedi 4 juillet 2020, sur France 2, pour le premier numéro de la série d’été du magazine « 20h30 le Samedi », Laurent Delahousse, a consacré l’émission au pouvoir des chansons.  

Très bien ce concept de nous faire découvrir des Français lambda passionnés de chansons en train de chanter en famille ou dans des concours locaux de radio-crochet, mais pourquoi avoir fini l’émission sur une chanson en anglais et sur l’inscription « The End », marquée à l’écran ?

Pourquoi l’anglomanie finit-elle toujours par ressortir, par gagner ?

Serions-nous mentalement colonisés au point qu’il serait désormais impossible pour nous de penser « chanson » sans penser à l’anglais ?

Merci au CSA qui normalement veille sur notre langue dans l’audiovisuel, de faire le nécessaire pour que l’anglais ne devienne pas la vedette incontournable de notre télévision nationale.

 

Anglomanies sur France Five (5) et France TWO (2) !

Mesdames, Messieurs,

Le mercredi 1er juillet 2020 au JT de 20h de France 2, pour animer la rubrique CQFD - Ce qui Fait Débat - deux journalistes (Simon Ricottier et claire Vérove) se présentent à l’écran en train de jouer aux cartes.

J’ai constaté alors que les cartes étaient anglaises puisque la Reine était désignée par la lettre Q (Queen), le Roi par la lettre K (King), etc.

Voilà, un petit détail certes, mais qui montre, ô combien, que l’anglomanie est fortement présente parmi le milieu journalistique de notre télévision publique.

De plus, comment ces journalistes seraient-ils capables de trouver des équivalents français aux anglicismes qui nous envahissent, alors qu’ils ne se soucient même pas de trouver un jeu de cartes français pour animer une séquence qui sera vue par des millions de téléspectateurs ?

- Queen, King, Jack… Pagnol aurait de quoi se retourner dans sa tombe !

Simon Ricottier et Claire Vérove, journalistes à France 2

Plus tard dans la soirée, sur France 5 cette fois-ci, autre chaîne de notre télévision publique, dans l’émission littéraire de François Busnel, La Grande Librairie, un romancier, Bernard Minier, a employé des expressions anglaises inintelligibles pour un francophone de base, sans que cela suscite la moindre réaction de François Busnel qui aurait pu tout de même demander à ce monsieur ce que signifiait son baragouinage en anglais.

Moi, pour comprendre, il m’a fallu revisionner l’émission en ré-écoute pour décortiquer et traduire les mots anglais que Bernard Minier a dégurgités.

Parmi ces mots, il y avait notamment "borderline", "background", "bigger than life", "feel-good books".

Est-il normal d’employer de tels mots anglais, sans traduction aucune, et, qui plus est, dans une émission littéraire du service public de la télévision française ?

D’aucuns diront qu’on est libre de parler en utilisant les mots que l’on veut, soit, mais que fait-on alors du droit au français dans cette affaire ? Que fait-on de mon droit à moi de comprendre ?

De plus, je ne suis pas sûr que François Busnel serait resté silencieux s’il s’était agi de mots en chinois, en russe, en arabe ? Deux poids, deux mesures ?

Fort de ces remarques, je demande au CSA de faire quelque chose pour sensibiliser les journalistes au respect de notre langue, en leur rappelant, notamment, que mettre de l’anglais partout, c’est pousser peu à peu notre langue sur une voie de garage sans issue.

 




Publié par Régis RAVAT le 13 juillet 2020

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Orthographe, corrections : contact.sy@aliceadsl.fr

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