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Écrire à l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle (Arcom), 2e trimestre 2026

Il y a trop d'anglicismes à la télévision. Pourtant, la charte de France Télévisions stipule en son article 39 :

« Le personnel intervenant à l'antenne est tenu à un usage correct de la langue française, conformément aux dispositions de la loi no 94-665 du 4 août 1994. Il s'abstient, à ce titre, d'utiliser des termes étrangers lorsqu'il possède un équivalent en français. »

Protestons contre l'anglicisation ! Pour cela, écrivons régulièrement à  l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom), dès que nous surprenons un journaliste, un présentateur, un animateur d'émission, etc. en flagrant délit d'anglomanie.

1-  Pour protester, utilisez le formulaire de l'Arcom, ex-CSA :

https://www.csa.fr/Mes-services/Alerter-le-CSA-sur-un-programme/formulaire#/

2 - Après avoir écrit à l'Arcom, envoyez une copie de votre protestation à la chaîne concernée.

- pour France Télévisions, utilisez le formulaire suivant : 

 - https://www.francetelevisions.fr/et-vous/aide-et-contact/la-mediation-des-programmes-de-france-televisions-2287​

-  https://www.facebook.com/M%C3%A9diateur-des-programmes-France

- pour France 3 :​ http://www.francetvinfo.fr/nous-contacter/votre-tele-et-vous/ - ​tél. : 0 890 71 03 03 (0,15€/min)

- pour France 4, France 5 :​ https://www.francetelevisions.fr/et-vous/aide-et-contact/nous-contacter/motif-question-avis

- pour Arte : https://www.arte.tv/question/?lang=fr

- pour LCP :  https://lcp.fr/form/contact

- pour M6 : https://etvous.m6.fr/faq/programmes

- pour TF1 : https://tf1-et-vous-contact.tf1.fr/

- pour Radio France : http://mediateur.radiofrance.fr/mediateur/

- etc.

3 - Après avoir écrit au CSA et à la chaîne concernée, envoyez une copie de votre protestation au journaliste ciblée.

S'il travaille pour le groupe France Télévisions (France 2, France 3, etc.), pour trouver son adresse électronique, c'est facile, elle se bâtit sur cette structure : prénom point nom @francetv.fr. On peut ainsi écrire à Laurent Ruquier (laurent.ruquier@francetv.fr) ou à Laurent Delahousse (laurent.delahousse@francetv.fr), etc.

        Il y a également d'autres structures utiles à connaître :

        Radio France : prénom point nom @radiofrance.com

        TF1 : initiale du prénom nom @tf1.fr

        Le Monde : nom @lemonde.fr

        Le Figaro : initiale du prénom nom @lefigaro.fr

        Libération : initiale du prénom point nom @liberation.fr

        Les Échos : initiale du prénom nom @lesechos.fr

        Etc.

4 - Ces trois phases terminées, envoyez une copie de votre protestation au président actuel de l'Arcom, Martin Ajdari, entré en fonction le 2 février 2025 : https://www.arcom.fr/contact et au Président de la République - http://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/

 

Cher Arte, l'été se meurt !

Madame, Monsieur,

Le dimanche 28 juin 2026, j'ai constaté qu'Arte allait diffuser jusqu’au 9 août une série intitulée : SUMMER OF DISCO !

Voilà donc, une fois encore, qu'un thème produit et réalisé par Arte est affublé d'une dénomination en anglais.

Force est de constater que ce SUMMER OF DISCO s'inscrit dans une longue lignée : Summer of Love en 2007 ; Summer of Seventies en 2008 ; Summer of Eighties en 2009 ; Summer of Sixties en 2010 ; Summer of Girls en 2011 ; Summer of Rebels en 2012 ; Summer of Soul en 2013 ; Summer of Nineties en 2014 ; Summer of Peace en 2015 ; Summer of Scandals en 2016 ; Summer of Fish’n Chips en 2017 ; Summer of Lovers en 2018 ; Summer of Freedom en 2019 ; Summer of Dreams en 2020 ; Summer of Voices en 2021 ; Summer of Passion en 2022 ; Summer of Brothers and Sisters en 2023 ; Summer of Champions en 2024 ; Summer of... en 2025 et Summer of Disco en 2026.

Mais pourquoi avoir créé une chaîne publique franco-allemande si ce n'est pas pour promouvoir les langues et cultures des deux pays qui la financent : l'Allemagne et la France ?

Pourquoi Arte promeut-elle la langue anglaise et la culture qui l'accompagne, alors que celles-ci sont déjà hégémoniques partout dans le monde ? Il serait pourtant plus opportun de faire briller et de promouvoir le français et l'allemand.

L'anglicisation s'installe ainsi lentement, mais sûrement, sur Arte, comme elle s'est installée sur l'Eurovision et sur tout ce qui, de près ou de loin, touche à l'Europe. Rappelons qu'Arte a pour forme juridique celle d'un Groupement européen d'intérêt économique (GEIE). Sa structure intègre donc pleinement le mot « Europe ». Serait-ce pour cette raison que la chaîne se croit permis de nous angliciser, considérant comme un acquis que l'Europe doive parler l'anglo-américain, et incitant les Allemands et les Français à adopter l'anglais plutôt qu'à apprendre la langue de leur partenaire ?

Face au « SUMMER OF DISCO » de cette année et face à la politique anglicisante globale d'Arte, je demande instamment aux responsables d’ARTE France de se ressaisir et de faire le nécessaire pour que ces thématiques estivales cessent, à l'avenir, au profit d'une dénomination ou d'une traduction en français.

Arte bénéficie de l'argent public à hauteur de 95 % pour fonctionner ; le respect de la langue de ceux qui la financent serait la moindre des choses.

J’envoie une copie de ce courrier à Madame la ministre de la Culture, Madame Catherine Pégard, afin qu'elle soit informée de cette situation et dans l’espoir que dans le cadre de ses prérogatives, elle veuille bien vous rappeler vos obligations à l’égard des deux langues officielles d’Arte.

Avec mes respectueuses salutations.

 

Nagui, un anglomane richement payé par France Télévisions !

Madame, Monsieur,

Dans l’émission « Taratata » du mercredi 24 juin 2026 sur France 4, Nagui, le présentateur, animateur et producteur de cette émission a encore sévi du côté de l’anglomanie puisque le mot « live » y est encore apparu tant à l’oral qu’à l’écrit sur nos écrans.

Bien sûr, vous allez me dire que France 4 ne peut pas agir sur cette émission, car cette émission ne lui appartient pas, mais, pourquoi alors France 4 a-t-elle acheté les droits pour diffuser cette émission à la société de Nagui sans exiger d’elle au préalable que soit respecté le cahier des charges de France Télévisions en tout, et en particulier au sujet de la langue française ?

Bref, pour venir au SecOurS de notre langue, à quoi servent l'Arcom et les directions de chaîne, puisque, apparemment, Nagui continue, d'émission en émission, à nous fourguer son anglicisme préféré ?

Pourriez-vous m’expliquer, s’il vous plaît, pourquoi le laxisme tend à s’emparer de tout le monde lorsqu’il s’agit de défendre la langue de la République face à l’anglais-Roi ?

- Merci d’avance.

 

Arte et l'anglais des présidents !

Madame, Monsieur,

Au début de l’émission 28 Minutes d’Arte, le samedi 20 juin 2026, lors de la présentation des titres de l’actualité, on pouvait lire à l’écran le bandeau suivant : « Iran/États-Unis - Deal ou défaite pour les Américains ? ».

Pourquoi avoir choisi le mot anglais « deal », alors qu'Arte aurait facilement pu l’éviter en titrant, par exemple, « Accord ou défaite... » ou « Victoire ou défaite pour les Américains ? » ?

Qui pour rappeler à la direction d'Arte France que sur le service public, c'est la langue française qu'il convient de privilégier plutôt que de favoriser l’implantation d’anglicismes superflus ?

 

« Coule le français » sur France TWO !

Madame, Monsieur,

Le mardi 16 juin 2026 sur France 2, au journal de 20 heures, dans le cadre de la rubrique « Grand Format », il y a eu une série de trois reportages consacrés aux vacances à travers des croisières, que ce soit sur un grand ou un petit bateau, en mer ou en rivière.

Malheureusement, cette série fut intitulée en franglais « Vogue le business », alors qu’il aurait été aussi simple d’appeler cette rubrique entièrement en français « Vogue les affaires » !

Mais voilà, apparemment, les personnes chargées de la rédaction des JT sont plus fières de placer de l’anglais partout que de défendre la position de leur propre langue en tout lieu.

Cette façon de faire est tout de même lamentable !

Cela dit, je demande à l’Arcom de faire circuler une note de service auprès du personnel du JT de 20h de France 2 afin de lui rappeler qu’il a, de par le cahier des charges de France Télévisions, des obligations à l’égard de la langue française, et que d’employer des mots anglais lorsqu’il y a possibilité d’employer des mots français à la place, c’est ne pas respecter ce cahier des charges.

 

France TWO et l'anglais des séries américaines !

Madame, Monsieur,

Au journal télévisé de 20 heures de France 2, le samedi 13 juin 2026, un reportage a été consacré à une affaire criminelle non élucidée.

Force est de constater que le journaliste Laurent Delahousse, pour présenter ce sujet, et le journaliste Denis Sébastien, pour le commenter, ont évoqué le pôle « cold case » de Nanterre. Or, au tribunal judiciaire de Nanterre, il n’existe pas de pôle « cold case », mais un pôle des crimes sériels et non élucidés.

Qui rappellera à ces journalistes l'importance de parler français et d'éviter de nommer en anglais une juridiction française ? Cette dénomination officielle en français est pourtant apparue explicitement en incrustation vidéo sur nos écrans pour qualifier Marie-Cécile Lawrysz, procureure adjointe du tribunal de Nanterre, interrogée dans le cadre de ce reportage.

Bref, il est anormal que Laurent Delahousse et Denis Sébastien préfèrent le jargon des séries américaines au lexique officiel de nos institutions.

Qu'attend l'Arcom pour intervenir et faire respecter les obligations de la télévision publique en matière de langue française ?

 

Léa Salamé, de France TWO, les subtilités du français, connaît pas trop !

Madame, Monsieur,

Le mercredi 10 juin 2026 au JT de 20h de France 2, pour nous présenter un reportage sur la consigne du verre, Léa Salamé parla de « ramener des bouteilles », au lieu de dire en bon français « rapporter des bouteilles ».

Comment se fait-il que cette dame ne fasse pas la différence entre « ramener » et « rapporter », alors qu’elle est soi-disant une journaliste phare du JT et qu’elle gagne en cela plus de 25 000 euros par mois ?

Comment peut-on être payé si grassement pour parler à la télévision et faire une faute pareille ?

Serait-ce pour sa connaissance de l’anglais et des anglicismes dont elle raffole qu’elle a été recrutée et non pour sa maîtrise des subtilités de la langue française ?

 

À France TWO, le « digital » anglais remplace le « numérique » français !

Madame, Monsieur,

Dans un reportage consacré à Parcoursup, un reportage diffusé le dimanche 7 juin 2026 au journal télévisé de 20h de France 2, j’ai remarqué qu’à un moment donné, le journaliste Jules Lonchampt a parlé de « marketing digital », cette expression anglaise est même apparue écrite sur nos écrans de télévision en incrustation vidéo.

En tant que Service public qui doit veiller à la qualité de la langue française, pourquoi, le titreur et le journaliste Jules Lonchampt n’ont-ils pas parlé plutôt en français de « mercatique numérique » et lieu de singer l’expression anglaise « marketing digital » ?

Ne serait-ce pas là une preuve de plus que tout le monde se fout de la langue française à France Télévisions ?

 

Lumière sur la non-objectivité de France TWO !

Madame, Monsieur,

Le vendredi 5 juin 2026, dans le journal télévisé de 20 heures, Laurent Delahousse a fait une entrevue avec la joueuse de tennis ukrainienne Marta Kostyuk, une Ukrainienne qui vit à Monaco et qui parle anglais.

Quand on sait que la guerre en Ukraine a commencé dès 2014 contre les Ukrainiens russophones qui se sont révoltés contre Kiev pro-UE et pro-Otan qui voulait supprimer le russe parlé par plus de 40 % de la population d’Ukraine, pour le remplacer par l’anglais, on peut se poser des questions sur notre télévision publique qui, en permettant à cette Ukrainienne de s’exprimer en anglais et non en ukrainien, montre qu’elle est pour le camp des angliciseurs, ceux qui ont poussé les Russes à venir au Secours des Ukrainiens russophones qui se faisaient massacrer par l’armée de Kiev !

Et bien sûr, ce n'est pas Laurent Delahousse, l'anglomane qui a fait cette entrevue, qui va poser la question de l'anglicisation-américanisation forcée de l'Ukraine !

Quid de l’impartialité et de l’objectivité de notre télévision nationale du service public ?

 

Mort aux équivalents français sur France TWO ?

Madame, Monsieur,

Le lundi 1er juin 2026, au journal télévisé de 20h de France 2, a été diffusé un reportage sur les centres de données.

Force est de constater que les journalistes Léa Salomé et Julien Bigard — l’une pour présenter le reportage et l’autre pour le commenter — ont employé l'expression anglaise « data centers », alors qu'en français, c'est le terme « centres de données » qu'il convient d'utiliser.

D'une manière générale, à quoi sert la Commission d'enrichissement de la langue française du Ministère de la Culture, qui propose l'expression française « centre de données » en équivalence à l’anglicisme « data center » (https://www.culture.fr/franceterme/terme/INFO952), si les employés du service public de la télévision nationale française préfèrent l'anglais au français ?

Face à cette dérive, qu'attend l'Arcom pour prendre des mesures coercitives afin que soit respecté efficacement notre droit au français ?

 

Renault, sa collaboration à l'anglicisation, et France TWO complice !

Madame, Monsieur,

Le vendredi 29 mai 2026, France 2, juste avant le journal de 20 heures, a diffusé une publicité de la société Renault qui ne respecte pas l'article 4 de la loi Toubon, un article qui dit pourtant clairement que la présentation en français doit être aussi lisible, audible et intelligible que la version dans la langue étrangère.

Or, dans cette publicité, l'anglais « Roland-Garros is calling » est écrit en gros caractères au milieu de l’écran, bien en vue, tandis que la traduction en français « L’appel de Roland-Garros » est écrite en plus petits caractères, et en bas de l’écran ce qui fait qu’on n’a guère le temps de la lire.

Question : Dans quel pays la langue étrangère passe-t-elle avant la langue nationale ?

Fort de cette constatation, je demande que France Télévisions, qui, au nom de son cahier des charges, a des obligations de défense et de promotion de la langue française, ne diffuse plus ce genre de publicité où l’anglais domine notre langue et où la loi Toubon, ce faisant, n’est pas respectée ?

Merci, en cela, de bien vouloir transmettre ma demande aux responsables de FranceTV Publicité pour qu’ils tiennent compte, dorénavant, des exigences de l’article 4 de la loi Toubon, une loi dont nul ne saurait déroger.

Pour votre information, le Jury de déontologie publicitaire (JDP) de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP) a condamné pour les mêmes faits (l’anglais plus visible que le français), une publicité de Deezer : https://www.jdp-pub.org/avis/deezer-affichage/

 

« MADE IN FRANCE » ! Encore de l'anglais sur France Télévisions !

Madame, Monsieur,

Le dimanche 25 mai 2026 en soirée, France 4 diffusait une émission consacrée aux comédies musicales françaises.

Ce programme, particulièrement intéressant, a rappelé avec brio que la langue française sait magnifiquement se décliner dans cette discipline artistique. C'est un constat réconfortant à une époque où la création semble trop souvent s'effacer derrière la langue anglaise.

J'ai cependant été choqué par l'insertion de l'expression « MADE IN FRANCE » dans le titre même de l'émission, comme s'il était désormais naturel de désigner la provenance d'une œuvre ou d'un produit en anglais.

Pourquoi France Télévisions, qui a coproduit ce programme, n'a-t-elle pas exigé que cette mention anglophone soit remplacée par une expression française équivalente ?

Le droit au français de nos concitoyens, combiné aux obligations légales et conventionnelles de la télévision publique à l'égard de notre langue, ne devrait-il pas prévaloir sur cette tendance systématique à l'anglicisation ?

Je vous remercie par avance de l'attention que vous porterez à cette lettre et vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

 

Publicité illégale sur France TWO !

Madame, Monsieur,

Le mardi 20 mai 2025, juste avant le journal de 20 heures, France 2 a diffusé une publicité pour Michelin qui méconnaît l'article 4 de la loi Toubon et son décret d'application. Ces textes imposent que la traduction en français soit aussi lisible, audible et intelligible que la formulation en langue étrangère.

Or, dans cette publicité, l’anglais « MOTION FOR LIFE » apparaît en caractères nettement plus grands que la traduction « LE MOUVEMENT C’EST LA VIE » en bas de l’écran. De plus, le slogan est prononcé à l'oral uniquement en anglais et pas en français, rendant le français totalement inaudible.

Je signale que le 12 mars dernier, le Jury de déontologie publicitaire (JDP) de l’ARPP a validé une plainte pour des faits similaires (l’anglais plus visible que le français) concernant une publicité Deezer (https://www.jdp-pub.org/avis/deezer-affichage/).

Qu’attend la direction de France Télévisions pour se conformer aux règles déontologiques et légales, et refuser la diffusion de tels messages non conformes ?

Je demande à l’Arcom d'intervenir auprès du diffuseur public afin qu'il ne diffuse plus ce genre de publicité où l’anglais domine notre langue et où la loi Toubon, ce faisant, n’est pas respectée.

 

À France TWO, on préfère les mots anglais à leurs équivalents en français !

Madame, Monsieur,

Pourquoi la journaliste Diane Schlienger, dans un reportage sur la Maison Blanche au sujet de transactions boursières très suspectes, pourquoi a-t-elle employé dans son commentaire, le mot anglais « e-mail », alors que ce mot, depuis 2003, a un équivalent officiel en langue française qui est « COURRIEL » ?

Cela s’est passé au journal télévisé de 20 heures de France 2, le samedi 16 juin 2026.

Devant cette énième anglomanie, pourriez-vous rappeler aux employés et journalistes de France Télévisions que, travaillant dans le cadre d’un service public, ils sont tenus d'utiliser les termes français parus au Journal officiel et consultables sur le site de France terme (https://www.culture.fr/franceterme), des termes français afin, au nom de notre droit au français, d’éviter d’employer des mots anglais.

Cette obligation leur est rappelée à l’article 39 de la Charte de France Télévisions.

Émanant directement du ministère de la Culture, la Commission d’enrichissement de la langue française, via son site Franceterme, compte donc sur le personnel de tous les services publics de France pour diffuser les néologismes qu'elle crée afin de tenter de remplacer auprès du grand public les mots anglais que les transnationales et les mondialistes de tout poil lui injectent massivement par le divertissement, le plus souvent.

L’article 39 de la Charte de France Télévisions ne porte donc pas atteinte à la liberté d’expression, mais, au contraire, son rôle est de créer un contre-pouvoir à la toute puissance du monde anglo-américain qui a des moyens autrement supérieurs à ceux de nos services publics pour imprégner de ses mots le cerveau des Français, et donc de les faire entrer dans l’usage, puis dans notre lexique. 

L’anglicisation de notre langue allant de pair avec l’anglo-américanisation de notre société, le problème soulevé est loin d’être futile quand on voit que la société française adopte de plus en plus les us et coutumes d’Outre-Atlantique : violence, communautarisme, entrisme, consumérisme, culte du paraître, de la réussite personnelle au détriment du bien commun, recherche du profit immédiat et de l’argent facile, etc.

Fort de ces constations, je demande donc à l’Arcom de mettre en demeure la direction de France Télévisions afin qu’elle fasse le nécessaire pour que ces employés jouent leur rôle de contre-pouvoir, comme l’article 39 de la Charte de France Télévisions les y oblige.

Merci de votre attention.

 

Nespresso, une publicité illégale sur France TWO !

Madame, Monsieur,

Le lundi 13 mai 2026, France 2, juste avant le journal de 20 heures, a diffusé une publicité du café Nespresso qui ne respecte pas l'article 4 de la loi Toubon, un article qui dit à son paragraphe 2 que la traduction en français d’une mention, annonce et inscription faite dans une langue étrangère, doit être aussi lisible et audible que la version dans la langue étrangère.

Or, dans cette publicité, l'anglais « WHAT ELSE » est écrit en plus gros caractères que le français « Quoi d'autre » écrit en bas de l’écran et « WHAT ELSE » est dit à l'oral, pas le français (donc le français « quoi d’autre » n’est pas audible) !

Question : Dans quel pays la langue étrangère passe-t-elle avant la langue nationale ?

Fort de ces constations, je demande à l’Arcom d’intervenir auprès de la direction de France Télévisions afin qu’elle cesse de diffuser ce genre de publicité où l’anglais domine notre langue et où la loi Toubon, ce faisant, n’est pas respectée ?

 

Pas de majuscules sur France TWO ?

Madame, Monsieur,

Dans le journal télévisé de 20 heures de France 2, le dimanche 10 mai 2026, lors d’un reportage pour nous informer que le ministre de l’Éducation nationale voulait plus de rigueur dans le respect de l’orthographe lors des examens, du Bac, notamment, nous avons vu un professeur de français corriger une copie où le mot « ensuite » en début de phrase était écrit sans la majuscule.

Force m’a été alors de constater que parallèlement au mot « ensuite » corrigé » par le professeur, apparaissait en haut à droite de mon écran « france.tv » où le mot « France » était écrit sans majuscule !

Question : Si notre télévision publique ne montre pas le bon usage à l'égard de la langue française, comment les jeunes générations peuvent-elles s'y retrouver ?

 

Le JT de France TWO ou le mépris de notre langue !

Madame, Monsieur,

Apparemment, au JT de 20h de France 2, on se moque de notre droit au français et de la mission donnée à France Télévisions d'être une référence dans l'usage de la langue française !

En effet, pourquoi, au journal télévisé du mercredi 6 mai 2026, pour un reportage sur des photos truquées, les journalistes Léa Salamé et Raphaële Schapira nous ont-elles parlé en anglais de « deepfakes », alors que « photos truquées » en français aurait été clair pour tout le monde ?

Le mot anglais est même apparu sur nos écrans en incrustation vidéo dans le titre du reportage !

À noter, tout de même, que la CNIL et l’Office québécois de la langue française proposent et utilisent tous les deux, le mot français « hypertrucage » pour équivalent à « deepfake », alors pourquoi France Télévisions ne prendrait pas exemple sur eux au lieu d’être systématiquement à la traîne lorsqu’il s’agit de parler français correctement ?

Cela dit, merci à l'Arcom de bien vouloir intervenir auprès des responsables de France Télévisions afin qu’ils se décident enfin à promouvoir, à illustrer et à défendre la langue française au lieu de faire le contraire en participant à diffuser les anglicismes à la mode.

 

Sur France TWO, Delahouse, journaliste pas trop curieux !

Madame, Monsieur,

Sur France 2, dans l’émission « 20h30, le Dimanche » du dimanche 3 mai 2026, une émission consacrée à Céline Dion, il y a eu une séquence où Jean-Jacques Goldman et Céline Dion travaillaient à la traduction en anglais de la chanson « Pour que tu m’aimes encore ».

L’objet de cette traduction était de pouvoir chanter cette chanson aux États-Unis.

Mais pourquoi, me suis-je demandé alors, traduire en anglais la chanson « Pour que tu m'aimes encore » pour la chanter aux États-Unis, alors que les chanteurs de ce pays ne traduisent pas leurs chansons en français pour les chanter en France ?

Pourquoi le journaliste Laurent Delahousse qui présentait cette émission, ne nous a pas expliqué ce deux poids, deux mesures ?

Serait-il à ce point colonisé par l'anglais qu'il ne se serait même pas posé la question ?

 

Sur France TWO, prononciation anglaise exigée ?

Madame, Monsieur,

Aux actualités de 20 heures de France 2, le jeudi 30 avril 2026, j’ai remarqué que la journaliste Sarah Bernuchon qui commentait un reportage sur le yacht de luxe russe « NORD », prononçait le « D » final de ce nom, comme s’il s’agissait d’un nom anglais !

En effet, pourquoi, Sarah Bernuchon, n’a-t-elle pas prononcé le nom de ce célèbre yacht de luxe tout simplement comme le mot français « nord » que l’on retrouve dans les quatre points cardinaux français ?

Cette soumission à la prononciation anglaise est un bel exemple de la manière dont la mondialisation s'immisce jusque dans nos journaux télévisés : on finit par adopter la prononciation anglo-américaine de l'objet plutôt que la règle de notre propre dictionnaire.

De plus, en choisissant de faire sonner le « D » de « Nord », la journaliste a fait un choix de « distinction » donnant l'impression que la prononciation française n'est pas assez « moderne » ou « technique » pour un yacht de luxe.

Bref, cela est bien lamentable venant d’une journaliste du service public de la télévision française, une télévision censée être pourtant une référence dans l'usage de la langue française

Cela dit, pouvez-vous dire à Sarah Bernuchon qu’elle prenne exemple sur les Britanniques, plus respectueux de leur langue, qui prononcent « TGV »,  « TiGiVi » à l'anglaise et non « TéGéVé » à la française ?

 

Delahousse et Poitevin, de France TWO, des professionnels pas si professionnels que ça !

Madame, Monsieur,

Pourquoi, pour le reportage titré « Des pêches clandestines dans les étangs » diffusé aux actualités de 20 heures de France 2, le samedi 25 avril 2026, pourquoi les journalistes Laurent Delahousse et Noé Poitevin nous ont-ils parlé en anglais de « gangsta fishing », alors qu'en français il aurait fallu parler de « pêche rebelle » si je m’en réfère au site France Terme de la Commission d’enrichissement de la langue française qui propose ce terme français pour éviter le terme anglais ?

J’ai trouvé cet équivalent français sur la page « https://www.culture.fr/franceterme/terme/SPOR329 » de France Terme.

Pourquoi ce que j’ai pu faire en tant que simple particulier, les journalistes Delahousse et Poitevin n’ont pas été capables de le faire en tant que professionnels de la presse parlée ?

 

Pas d' « affaires » sur France TWO !

Madame, Monsieur,

Mais pourquoi les journalistes du JT de France 2 nous parlent-ils en anglais ?

Est-ce si difficile que ça de dire « l’affaire juteuse » au lieu de l’anglais « Le juteux business », comme cela était écrit sur nos écrans pour titrer un reportage sur les compotes diffusé le lundi 20 avril 2026 ?

Où est dans cette anglomanie, le respect de la mission de France Télévisions consistant à défendre et à promouvoir la langue française ?

Moi, j’ai plutôt l’impression que le service public de la télévision française, se fout comme de l’an quarante de la langue française.

Quoi qu’il en soit,  que peut-on espérer de gens qui ne mettent pas une majuscule au « F » de « France Télévisions » ?

Cela dit, que compte faire l’ARCOM pour rétablir la langue française sur France Télévisions, partout où elle en a été chassée ?

 

Léa Salamé à l'image de France TWO !

Madame, Monsieur,

L’autre jour, aux actualités de 20h de France 2, le mercredi 15 avril 2026, plus précisément, la journaliste Léa Salamé pour nous présenter un reportage parla de « deuxième "ROUND" de négociation... (sic) » ?

Question : pourquoi a-t-elle employé le mot anglais « round », alors qu’elle aurait très bien pu employer le mot le mot français « reprise » et dire « deuxième reprise des négociations » en français ?

Est-ce des lacunes en français qui obligeraient Léa Salamé de piocher dans le lexique anglais ?

Quoi qu’il en soit, France Télévisions, notre télévision de service public, la paye grassement avec l’argent de nos impôts plus de 25 mille euros par mois, cette dame pourrait donc faire l’effort d’ouvrir un dictionnaire de français ou de français-anglais lorsqu’elle prépare le JT, car à son niveau, respecter la langue des téléspectateurs, c’est-à-dire la langue de ceux qui la payent, serait tout de même la moindre des politesses !

Merci de transmettre à Léa Salamé et à ses supérieurs hiérarchiques, si elle en a.

 

L'anglais subliminal de France TWO !

Madame, Monsieur,

Le dimanche 12 avril 2026, aux actualités de 20h de France 2, il y a eu un reportage sur le Marathon de Paris et j’ai constaté, dans le déroulement de ce reportage, qu’à un moment donné est apparu furtivement, presque subliminalement, un panneau écrit en anglais tenu par des personnes venues encourager des coureurs.

Comment se fait-il que le cadreur ait filmé cette séquence et qu’au montage du reportage, on ait maintenu ce plan non caractéristique de Paris, puisque montrant un panneau écrit en anglais ?

Y aurait-il des consignes à France Télévisions pour mettre de l’anglais partout, comme il y a des consignes pour faire voir à l'image les « minorités visibles » ?

Si tel était le cas, sur quel article du cahier des charges s’appuie France Télévisions pour inclure l’anglais dans les « minorités visibles » ?

Merci de bien vouloir me renseigner.

 

Anglicisation sur France TWO : qui est le donneur d'ordres ?

Madame, Monsieur,

Comment se fait-il que tous les journalistes du JT de 20h de France 2, à l’image des journalistes Léa Salamé et lise Beaujour dans le journal télévisé du mardi 7 avril 2026, soient tous d'accord pour prononcer « EPSTEIN » à l'américaine, c'est-à-dire « Epstine » ?

Pareillement, comment se fait-il que tous les journalistes du JT de 20h de France 2, à l’image des journalistes Léa Salamé et lise Beaujour dans le journal télévisé du mardi 7 avril 2026, soient tous d'accord pour dire « mail » ou « e-mail » au lieu du terme français « COURRIEL » ?                 

Qui tire les ficelles de ces marionnettes ?

 

Sur France TWO, Tellier en français et Delahousse toujours en anglais !

Madame, Monsieur,

Dans l’émission « 20h30, le Dimanche » du dimanche 5 avril 2026, j’ai eu l’heureuse surprise d’entendre le chanteur français Sébastien Tellier, qui d’ordinaire chante en anglais, chanter « Naïf de cœur », une chanson en français faisant partie de son dernier album.

Tout n’est donc pas perdu, ai-je pensé.

Cela dit, en suivant cet exemple, qu'attend Laurent Delahousse, le journaliste qui présente cette émission et qui a toujours le mot anglais « LIVE » à la bouche, pour faire de même en passant du « LIVE » anglais au « DIRECT » français ?

Merci de lui poser la question.

 

Anglicisation sur France TWO, affaire non classée !

Madame, Monsieur,

Le vendredi 3 avril 2026, au journal télévisé de 20 heures de France 2, il y a eu un reportage titré « Des plongeurs pour résoudre des affaires ‶cold casesʺ ».

Pourquoi avoir titré ce reportage avec l’expression anglaise « cold cases », alors que l’on pouvait le faire en français avec l’expression « affaires classées » ?

De plus, pourquoi les journalistes Laurent Delahousse et Paul-Luc Monnier ont-ils employé eux aussi l’expression anglaise, l’un pour présenter le reportage, l’autre pour le commenter ?

En fait, c'est la série américaine « Cold Case », largement diffusée en France, qui fait que le terme « cold case » est employé par certains Français qui se croient libres du choix de leurs mots, alors qu'en fait, ils sont sous influence d'une langue qui n'est pas la leur !

Quand est-ce que les journalistes du JT de 20h de France 2, conformément à leurs obligations contractuelles, vont montrer aux téléspectateurs la voie de la Résistance à l’anglicisation plutôt que celle de la soumission à la langue de l’Empire ?

 




Publié par Régis RAVAT le 17 avril 2026

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Orthographe : sylvie.costeraste@laposte.net

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