PARIS, 13 janvier 2010 (AFP)
L'ex-Premier
ministre Jean-Pierre Raffarin
rencontrera jeudi à Bruxelles
les présidents du conseil
européen Herman Van Rompuy, de
la Commission européenne José
Manuel Barroso et du Parlement
Jerzy Buzek pour défendre «
l'exigence francophone », a-t-il
indiqué mercredi à l'AFP.
En qualité de « représentant personnel » du président de la République française pour la francophonie, il plaidera en forme de « coup de gueule » pour « la défense de l'usage du français dans les institutions européennes », a-t-il précisé.
« Le français ne recule que lorsque l'offre de français est insuffisante », estime le sénateur UMP de la Vienne, qui veut promouvoir la création d'un plus grand nombre d'écoles françaises dans le monde.
« Quand, dans une ville du monde, on ouvre une école française, les capacités d'accueil sont immédiatement saturées », constate-t-il. « Il est vraiment inacceptable de voir reculer l'offre de français », souligne-t-il.
Le sénateur a indiqué qu'il déposerait un amendement visant à développer cette offre dans le cadre du débat sur le grand emprunt qui doit être lancé dans le prochain collectif budgétaire.
M. Raffarin a enfin précisé qu'il se rendrait le 5 février au siège de l'ONU à New York pour défendre la même cause.
© 2010 AFP
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«
La situation du français n'est
pas satisfaisante dans l'UE
d'aujourd'hui. Nous voulons
clairement que l'UE ait son
identité partiellement
francophone », a déclaré à la
presse le sénateur français qui
siège au Conseil permanent de
l'Organisation internationale de
la francophonie (OIF).