Quelques commentaires en renfort ne feraient pas de mal, face aux nombreux commentaires d'abrutis qui suivent cet article dans « marianne2.fr » (http://www.marianne2.fr/Ces-socialistes-qui-meritaient-aussi-le-Prix-de-la-Carpette-anglaise-2011_a213865.html?com#last_comment). DG
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Ces socialistes qui méritaient aussi le Prix de la Carpette anglaise 2011... Bernard Cassen - Tribune - Lundi 26 décembre 2011
On savait que le Prix de la Carpette anglaise 2011, décerné le 15 décembre dernier, avait fait l’objet d’une compétition acharnée, remportée de haute lutte par Jean-François Copé. De toute évidence, les états de service du secrétaire général de l’UMP le qualifiaient pleinement pour cette distinction très recherchée par les membres de la France d’en haut.
Certains se sont cependant demandé si, pour ne pas prêter le
flanc à l’accusation de favoritisme, le jury n’avait pas écarté
dès le départ deux autres candidatures de très haut niveau :
celles de Dominique Strauss-Kahn et de François Hollande. Le
Prix 2010 avait en effet été attribué à la première secrétaire
du Parti
Avec son "Yes we Kahn", Dominique Strass-Kahn s’inscrivait dans une prestigieuse trajectoire qui avait mené Barack Obama à la Maison Blanche et qui l’aurait lui-même conduit à l’Élysée s’il n’avait trop fréquenté certains hôtels de luxe.
Quant à François Hollande, le slogan
"H
is for Hope" imprimé, avec son portrait, sur sa
ligne d’élégants maillots (communément appelés T-shirts
en français) garantit que la campagne présidentielle
abordera enfin les problèmes de fond. On notera au
passage que le candidat s’est d’emblée placé dans une
posture de rassemblement : tout comme À côté de ces deux personnalités qui ont bien compris que les affaires du monde - et celles de l’Europe et de la France en particulier - devaient se traiter dans la langue de Wall Street et de la City, le grand argentier de Bercy, François Barouin, fait pâle figure et ne rehausse pas le prestige international de son pays. Dans L’Express daté 21 décembre-3 janvier (page 18), il nous fait part de son lâche soulagement en constatant, sans le déplorer, « l’utilisation raréfiée de l’anglais entre les ministres de l’économie et des finances de la zone euro. Si les politesses d’usage sont toujours exprimées dans la langue de Shakespeare, chacun use de sa langue maternelle dès que les discussions sérieuses commencent ». Est-ce que François Barouin a bien conscience qu’il avait ainsi naufragé ses chances de remporter le Prix de la Carpette anglaise 2012 ? Retrouvez les articles de Bernard Cassen sur le site de Mémoire des luttes.
Source : marianne2.fr, le lundi 26 décembre 2011 Possibilité de réagir sur :
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