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DE L'AUDIOVISUEL (CSA) |
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Il y a trop d'anglicismes à la télévision et à la radio, RÉAGISSONS ! Pour cela, écrivez au Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) dès que vous surprendrez un journaliste, un présentateur, un animateur d'émission, etc. en flagrant délit d'anglomanie. Pour protester, utilisez le formulaire du CSA : http://www.csa.fr/Services-en-ligne/Formulaire-de-contact et celui du médiateur de France 2 : http://info.france2.fr/mediateur/index-fr.php?page=plus-d-infos&id_article=233 Envoyez une copie de votre protestation au président du CSA, M. Michel Boyon : michel.boyon@csa.fr ; ainsi qu'à celui qui l'a nommé, le Président de la République : http://www.elysee.fr/ecrire/index.html. Adressez-nous la copie de votre protestation pour que nous puissions la mettre, ici, dans cette page, à la vue de tous, et qu'ainsi chacun puisse se faire le relai de celle-ci, étant entendu que plus nombreux nous serons à protester sur un sujet donné, plus nous aurons des chances de faire reculer la bête immonde de l'anglicisation. |
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À vous la parole... Le CSA et de la langue française |
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Madame, Monsieur,
Mercredi 15 février 2012 , David Pujadas, dans le journal télévisé de France 2 de 20 heures, employait le terme anglais "Pipeline" en lieu et place du terme français « Oléoduc ». Au prix où est payé ce journaliste pour faire sa prestation, ne pourriez-vous pas exiger de sa part un peu plus de rigueur envers la langue française comme le commande pourtant le cahier des charges de France-Télévision ?En espérant que vous oserez parler de cela au grand Pujadas, je vous transmets mes salutations distinguées. |
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-- Madame, Monsieur, Samedi 4 février 2012 , Laurent Ruquier, dans l'émission « On ne demande qu'à en rire » a employé plus d'une trentaine de fois dans la soirée, le mot anglais "Prime" pour nous dire que son émission passait en première partie de soirée, en heure de grande écoute, en visiomax.Devant l'anglomanie patente de M. Ruquier, nous vous demandons de lui rappeler qu'il est tenu, selon le cahier des charges de France-Télévision, à respecter la langue française et qu'il doit, ce faisant, préférer les termes français aux termes anglais. En espérant que vous voudrez bien agir auprès de Laurent Ruquier afin que la redevance-télé que paient les téléspectateurs ne lui serve pas de PRIME pour nous angliciser, je vous prie d'agréer mes meilleures salutations. |
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Mardi
31 janvier 2012, aux actualités de 20 heures sur France 2,
pour nous présenter le nouveau film de Disney « Félins », nous
eûmes droit à un effroyable "CAMERAWOMAN", parlé et
écrit, de la part de la journaliste Pascale Deschamps.
Comment se fait-il qu'une journaliste - employée au service public de télévision, qui plus est -, se permette ainsi d'employer à l'antenne un anglicisme aussi barbare que celui-là ? Il semble qu'il n'y ait personne dans le navire France-Télévision qui ose dire aux personnels, ses obligations en matière de langue française (pourtant tout cela est consigné dans le cahier des charges et des missions de France-Télévision). Il ne s'agit pas, bien sûr, d'instaurer une quelconque police des mots, mais les téléspectateurs francophones des chaînes publiques de la télévision française sont tout de même en droit d'exiger de pouvoir regarder la télévision sans être obliger, pour cela, d'apprendre l'anglais. En espérant que vous voudrez bien agir auprès des journalistes pour qu'ils cessent de nous angliciser, je vous prie d'agréer mes meilleures salutations. |
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-- Madame, Monsieur, Ce soir, mardi 24 janvier 2012, aux actualités de 20 heures sur France 2, lors d'un reportage consacré au stress au travail, David Pujadas, le journaliste présentateur du journal, ainsi que les autres journalistes qui ont intervenu dans le reportage, ont tous employé le mot anglais "mail" pour désigner le courrier reçu par le biais de la Toile. Ils ont de ce fait ignoré totalement le mot français « COURRIEL ». Comment peut-on espérer, dans ces conditions, voir un jour le mot français l'emporter sur le mot anglais ? Quand le CSA se décidera-t-il à agir pour exiger des journalistes du Service public de la Télévision, plus de respect envers la langue française, comme, par ailleurs, l'ordonne le cahier des charges et des missions de France-Télévision ? Je vous remercie de votre attention. |
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-- Madame, Monsieur,
Je trouve ce revirement de situation profondément scandaleux, car il y a là une atteinte à notre liberté d'être servi en français et cela n'est pas normal. Dans le même acabit, jeudi 21 décembre 2011, aux actualités de 20 heures, sur France 2, nous eûmes droit à un reportage de Maryse Burgot, intitulé « Les manuscrits de la Mer morte » et force fut de constater que nous n'eûmes droit, alors, à aucune traduction en français des intervenants qui, lors du reportage, parlèrent en anglais. Pour qui nous prend-on ? Pour des colonisés linguistiques, des gens sans culture qui doivent à tout prix se fondre dans le moule de l'anglo-américanité pour exister ? Je vous demande d'intervenir pour que cesse les pratiques anglicisantes de la télévision. |
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-- Madame, Monsieur, Depuis quelques jours, on n’entend plus parler que de “Made in France” à longueur d’interventions audiovisuelles de candidats à la prochaine élection présidentielle, notamment... et à longueur de journaux, par voie de conséquence (par exemple, le 13 décembre 2011, aux 20 heures de France 2, David Pujadas employa le fameux “Made in France” et rebelote, le lendemain dans le 20 heures lors d'un reportage consacré aux relocalisations) Madame, Monsieur, ne pensez-vous pas qu’il serait judicieux et opportun de souffler à tous ces gens de médias, et même si la mention “Made in France” est malheureusement inscrite en anglais sur nombre d’objets ou de vêtements depuis fort longtemps, ne pensez-vous pas qu’il serait judicieux d’en profiter pour mettre, ou pour remettre en piste, la traduction française de cette information : - soit sous la forme courte « Fait en France » - soit sous la forme un peu plus longue « Fabriqué en France » N’est-ce pas une occasion rêvée ? Je vous remercie de m’avoir lu et de donner quelque écho à cette requête, en fonction, bien évidemment, de toute l'autorité que peut avoir le CSA en la matière. Avec l’expression de mes sentiments les meilleurs. |
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-- Madame, Monsieur,
Peut-on espérer que vous rappeliez à toutes ces personnes l'obligation qu'elles ont d'éviter de parler anglais sur la télévision française de service public ? Merci d'avance. |
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-- Madame, Monsieur, Dans l'émission « Thalassa » du vendredi 18 novembre 2011, la journaliste Sabine Quindou a employé le terme anglais "cameramen" en lieu et place du terme français « cadreur », terme recommandé en France par la DGLF depuis 1983 et officiellement reconnu comme équivalent au terme anglais par publication au Journal Officiel, le 22 septembre 2000. Pourriez-vous rappeler à la journaliste Sabine Quindou l'existence de cet équivalent et, ce faisant, ses obligations en matière linguistique sur le service public de télévision ?En vous remerciant de votre attention et avec mes meilleures salutations. |
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Aux actualités de France 2, le mardi 15 novembre, David Pujadas nous a parlé de "coming out". Comment se fait-il qu'il ait employé un terme anglais, alors que le texte du journal télévisé est préparé à l'avance, et que l'on pourrait prendre soin, ce faisant, d'éviter d'y introduire des anglicismes ? Pour le cas, si ces messieurs, dames les journalistes avaient cherché quelque peu, ils auraient trouvé « sortie de placard », terme employé au Québec et terme qui en France a même était utilisé dans le film « Le placard » de Francis Veber. C'est dire que le mot existe, pourquoi alors David Pujadas ne l'a-t-il pas employé ? Pourquoi l'anglais, encore et toujours ? Merci de réagir. |
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-- Madame, Monsieur, Samedi soir, le 12 novembre 2011, a eu lieu, sur France 2, une émission de variété nommée « Dans les coulisses du show ». N'aurait-on pas pu éviter, pour le cas, d'employer l'anglicisme "show" ? Le paysage audiovisuel français est assez pollué par l'anglomanie, me semble-t-il, sans que le service public de la télévision française se sente obligé de rajouter une couche de cette pollution. Je vous demande de bien vouloir agir pour qu'il y ait moins d'anglais à la télévision et plus d'ouverture, ce faisant, sur les autres langues du monde.Merci de votre attention. |
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Vendredi 4 novembre 2011, les Présidents Obama et Sarkozy donnaient une entrevue à la télévision française. Force a été de
constater que les deux journalistes,
Laurence Ferrari et
David Pujadas, chargés de poser des questions aux Présidents,
l'ont fait -
concernant le Président Obama -,
directement en anglais, sans passer par le service de la traduction
simultanée. Si on peut très bien comprendre que, par politesse,
l'on dise une phrase de bienvenue dans la langue de l'invité
étranger, il est tout de même moins normal que des journalistes
français, salariés de chaînes
françaises
de télévision,
travaillant en France
décident de se passer de la traduction simultanée pour parler
directement en anglais
à l'antenne, cela même, alors qu'ils sont devant le
Président de la République française et devant des millions de
Français par écrans interposés. Ces journalistes, ainsi que
leurs supérieurs hiérarchiques, savent-ils que la langue de
travail, en France, c'est le français (Art. 1er
de la loi n°94-665) ? Savent-ils que notre Constitution précise
en son article 2 que la langue de la République est le français
? Savent-ils que la loi n°86-1067 relative à la liberté de
communication, rappelle en son article 20-1 que l'emploi du
français est obligatoire dans l'ensemble des émissions des
organismes et des services de radiodiffusion et de télévision ?
De plus, est-ce que Laurence Ferrari et de David Pujadas ont été choisis pour leur zèle à vouloir à s'exprimer en anglais devant le Président Obama, plutôt que pour leurs qualités journalistiques propres ? A-t-on refusé, ce faisant, à un journaliste de participer à l'entrevue avec les Présidents du fait qu'il ne serait pas capable, ou qu'il n'aurait pas accepté, de s'exprimer autrement qu'en français ? Si tel était le cas, il y aurait à son encontre, bien évidemment, une discrimination inadmissible et condamnable. Cela dit, dans le contexte de l'anglicisation forcenée que nous vivons actuellement partout en France et en Europe, ce n'est certainement pas un point de pinaillage que je soulève là, mais bien une question de fond : Pourquoi la télévision française et les grands médias collaborent-ils avec autant d'entrain et d'allégresse à l'anglicisation de masse ? Qui donne les consignes ? Qui a signé, en cachette, notre reddition linguistique ? Merci de bien vouloir me renseigner. |
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-- Madame, Monsieur, Aux actualités de 20 heures, sur France 2, le samedi 15 octobre 2011, dans un reportage de la rubrique « Question conso », il a été question de produits fabriqués en France. Malheureusement, comme la plupart de nos journalistes sont colonisés par la langue anglaise, ce reportage a été l'occasion de mettre, une de fois de plus, une énième couche d'anglais dans le cerveau des téléspectateurs. En effet, il ne fut pas question de produits FABRIQUÉS EN FRANCE, mais, bien sûr, de produits MADE IN FRANCE. On nous parla aussi du MADE IN SPAIN, du MADE IN PORTUGAL, du MADE IN INDIA, du MADE IN CHINA. Cette inconscience à se prélasser ainsi dans l'anglais, alors que cette langue menace de mort la diversité culturelle et linguistique de toute l'humanité, est proprement scandaleux. Je vous demande de rappeler aux journalistes Caroline Thébaud et Alexis Jacquet, auteurs de ce reportage, qu'ils sont tenus, dans leur travail, à des obligations en matière de langue française. |
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-- Madame, Monsieur,
Que fait le CSA pour la langue française ? Que fait le CSA pour arrêter l'anglicisation en marche sur nos antennes ? À quoi servez-vous, si vous ne faites rien contre ce massacre ? Emplois fictifs ? Première diffusion de cette émission, le samedi 24 septembre 2011 |
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-- Madame, Monsieur, David Pujadas, aux actualités de 20 heures sur France 2, le lundi 29 août 2011, avait pour invité, à la fin du journal télévisé, David Getta. Celui-ci venait présenter son nouvel album "Nothing but the beat". Pourquoi le service public de la télévision française fait-elle ainsi de la publicité (gratuite) pour un artiste français qui chante en ANGLAIS ? Ne pourrait-on pas réserver l'antenne à des chanteurs français (ou étrangers) qui chantent en FRANÇAIS ? Il y a des centaines de chanteurs qui chantent en français et qui ne demandent qu'à être connus, la chaîne France 2 ne serait-elle pas mieux inspirée que de faire la publicité de ces chanteurs-là, plutôt que de Guetta qui n'en a même pas besoin pour vendre ses produits anglo-colonisés ?Enfin, Pujadas a fini son 20 heures en nous présentant l'émission qui allait suivre : une série américaine au titre non traduit en français "Private practice" ! Il serait temps que le CSA se bouge pour le respect de notre langue à l'antenne ! |
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Est-ce que vous pouvez dire au jeune journaliste, Julian Bugier, que, sur le service public de la télévision, il faut privilégier les termes français aux termes anglais. En effet, Vendredi 19 août 2011, aux actualités de 20 heures, il a dit "sniper" pour « tireur isolé », « franc tireur ». Félicitez, par contre, la journaliste Martine Laroche-Joubert qui, elle, a employé le terme français. |
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-- Madame, Monsieur, Aux actualités de 20 heures sur France 2, le mardi 8 août 2011, le journaliste Stéphane Breitner, en direct de Wall Street aux États-Unis, nous dit qu'il était sur le "floor" pour désigner le parquet de la Bourse New-Yorkaise. Dans les minutes qui suivirent, Marie Drucker, la journaliste présentatrice du journal employa le mot "indoor" pour désigner la nouvelle mode qui consiste de jouer au ballon en salle. Les exemples sont légion, hélas, qui montrent tous que la plupart des journalistes participent amplement, et apparemment en toute impunité, à la pollution de notre langue.Je vous demande d'intervenir pour que cela cesse. Merci. |
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-- Madame, Monsieur,
Toujours dans la même rubrique, mais le surlendemain, le vendredi 29 juillet 2011, la jeune journaliste Karelle Ternier nous anglicisait, elle, avec le mot "low cost", alors que le mot français « Bas-coût » fait très bien l'affaire en français. J'ai déjà signalé à vos services ces manquements de respect envers notre langue de la part de M6. Si vous n'êtes pas compétent pour rendre raison à cette chaîne, merci alors de me donner le nom d'un organisme adéquat. Je vous remercie d'avance de votre attention. |
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-- Madame, Monsieur, Ce soir, 11 juillet 2011, aux actualités du 19/45 de M6, lors d'un reportage consacré au marché des cartes postales, j'ai eu le plaisir de constater que le journaliste présentateur, Xavier de Moulins employé le mot français « COURRIEL » pour désigner le courrier électronique. Merci de le féliciter pour cela, car, hélas, c'est un fait bien rare chez nos journalistes de privilégier les mots français aux mots anglais. Malheureusement, à peine deux minutes après cette acte de civisme linguistique, Margaux Manière, intervenant dans le reportage, est venue mettre l'anglicisme "e-mail" !Pourriez-vous, s'il vous plaît, rappeler à cette jeune journaliste qu'elle serait bien inspirer, pour le respect de notre langue, et donc pour notre respect tout court, de suivre le bon exemple de son collège Xavier de Moulins et d'employer le mot français « COURRIEL » en lieu et place du mot anglais ? Je vous remercie de votre attention. |
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Comme chaque été, Arte, chaîne publique franco-allemande, a lancé sa campagne "Summer of...". Cette fois-ci, nous avons droit a un "Summer of girls". Comment se fait-il que chaque année, cette chaîne puisse reconduire ainsi une telle opération anglicisante, alors qu'en toute logique, Arte devrait plutôt promouvoir les langues allemande et française ?Pour que cette chaîne arrête de servir les intérêts linguistiques des Anglo-Saxons, n'y a-t-il pas, dans son cahier des charges, des clauses qui l'empêcherait de dériver ainsi vers toujours plus d'anglomanie ? En vous remerciant de bien vouloir me renseigner sur la question et de bien vouloir intervenir auprès de la direction d'Arte pour que cesse leur anglolâtrie, je vous prie d'accepter mes salutations distinguées. |
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-- Madame, Monsieur, Ce soir, 3 juillet 2011, aux actualités de 20 heures, Laurent Delahousse au sujet des fêtes princières qui se sont passées cette fin de semaine à Monaco, nous a dit « que le glamour et le business(sic) font bon ménage ». Bien sûr, en français correct, il aurait dû dire « que le glamour et le commerce font bon ménage », mais il ne l'a pas dit ! Là de tous les anglicismes qui pullulent à la télévision, je voudrais que votre organisme intervienne auprès de Laurent Delahousse, mais également auprès de tous les journalistes, en général, pour que le massacre de notre langue sur les ondes, arrête.Je vous remercie de votre attention et, je l'espère, de votre action. |
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Pourriez-vous demander à Nagui, présentateur et animateur d'émissions de variété, d'éviter d'employer le mot anglais "live", alors que le mot français « direct » fait tout aussi bien l'affaire ? Encore une fois, j'ai pu constater, le 21 juin 2011, lors de son émission Taratata consacrée à la fête de la Musique en direct de Bruxelles et diffusée à la télévision sur France 2, que Nagui avait une forte addiction à cet anglicisme. Merci de lui rappeler ses obligations en matière de langue française. |
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-- Madame, Monsieur, Mardi 14 juin 2011 sur France 2, aux actualités de 20 heures, David Pujadas nous a parlé du "Coming out" des jeunes ! Au Québec, pays plus respectueux que le nôtre à l'égard de la langue française, on dit « Sortie de placard ». Pourquoi nos journalistes ne font-ils aucun effort pour éviter l'anglais ou le franglais dans leur bouche ? Pourquoi, le CSA n'exige-t-il pas de ces gens de télé qu'ils s'expriment en français correct, sans anglais ?Merci de votre attention. |
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-- Madame, Monsieur,
Je vous remercie de votre attention. |
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-- Madame, Monsieur, Je regarde tous les soirs les actualités télévisées du journal de 20 heures sur France 2. Je constate que dans presque tous les journaux, il y a un reportage consacré aux Britanniques. Y aurait-il un quota à la télévision - pour répondre aux désirs de la gouvernance actuelle de vouloir mettre de l'anglais partout -, pour nous abreuver ainsi quotidiennement d'informations d'outre-Manche ? Hier soir, encore, le 11 juin 2011, nous avons eu droit à un reportage d'outre-Manche, un reportage consacré, celui-là, à la reine d'Angleterre passant en revue un bataillon militaire. Pourquoi de tels reportages qui ne sont pas, pour la plupart, de l'information, mais plutôt des documentaires qui n'ont pas leur place, ce faisant, dans un 20 heures, alors que pendant ce temps, ce journal a jeté une chape de plomb sur ce qui se passait en Espagne, du côté de la Puerta del Sol à Madrid ? Oui, il y a de quoi être Indigné et inquiet de l'information qui est distillée sur France 2.Merci de bien vouloir m'expliquer le favoritisme (ou l'addiction) pro-britannique de France 2. Avec mes meilleures salutations. |
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Madame, Monsieur, Ce soir, le 6 juin 2011, en écoutant la série policière "The Closer" sur France2, je me suis aperçu que le mot anglais "e-mail" avait été employé par un des acteurs. Pourquoi la société qui est chargée du doublage de cette série n'a-t-elle pas fait dire à l'acteur qu'elle double, le mot français « COURRIEL » ? Ce serait tout de même la moindre des choses que d'exiger des sociétés chargées de post-synchroniser les productions non francophones de faire parler dans un français irréprochable les acteurs qu'elles habillent d'une voie française ! Si, hélas, on n'a pas été capable, d'exiger un nom français pour cette série, qu'on soit au moins capable d'exiger le respect de notre vocabulaire.Merci de bien vouloir intervenir, en cela, auprès des sociétés de doublage afin que celles-ci privilégient les mots français aux mots anglais. |
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-- Madame, Monsieur, Aux actualités de 20 heures, sur France 2, le mercredi 1er juin 2011, les journalistes Paul Sanfourche et Éric Jasselin nous ont bombardé de deux anglicismes lors de leur reportage consacré sur les gens les plus riches aux États-Unis et en France. Il y a eu "Success Story" (une réussite) et "self made man" (autodidacte). J'aimerais bien que l'argent de ma redevance-télé ne serve pas à angliciser mon pays et que les journalistes censés nous informer le fasse en nous respectant, c'est-à-dire, notamment et entre autres choses, en respectant notre langue.Salutations |
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Lors de l'émission « Chère Maman » diffusée samedi soir sur
France 2 (le 28 mai 2011), j'ai pu constater que le
présentateur, Patrick Sabatier, maltraitait la langue française
parsemant son discours de mots anglais : "mail", au lieu de «
COURRIEL» ; "medley", au lieu de « pot-pourri » ; "en live", au
lieu de « en direct ». |
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-- Madame, Monsieur,
Excellent reportage de Thalassa sur le Sang noir du Nigéria (11
mai 2011). Je
voudrais signaler toutefois que je regrette que M. Philippe
Lespinasse, réalisateur de ce reportage, semble ignorer
l'existence du mot français « OLÉODUC ». En effet, tout le long
du reportage, il nous a pollués avec l'anglicisme "pipeline".
Comment se fait-il que ce journaliste ne connaisse pas
l'équivalent français à ce mot anglais ? Ne sait-il pas qu'il a
pour devoir, en outre, en travaillant pour le Service public de
la télévision, de veiller à la défense, à l'illustration et à la
promotion de la langue française ?
Merci de bien vouloir rappeler à l'ordre ce journaliste
indélicat envers notre langue.
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Vendredi 21 janvier 2011, aux actualités du 19h45, la journaliste Nathalie Renoux a employé le mot anglais "happy end". Ne pourrait-on faire l'effort de parler correctement le français à l'antenne sans qu'il soit besoin sans cesse d'angliciser son langage ?
Il en est également de même pour le mot français « COURRIEL »
que la plupart des journalistes de cette chaîne semble ignorer.
Tous ont dans la bouche "mail" ou "e-mail".
Pourquoi le terme français n'est-il jamais employé ? Merci de leur communiquer |
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-- Madame, Monsieur, Quelle est cette manie du Service public de la télévision de faire sans cesse à la fin de ses journaux télévisés, de la publicité pour des chanteurs, des spectacles ou des films anglo-américains ? Hier soir (10 décembre 2010), nous avons eu droit aux actualités du 19-20 sur FR3 et à celles de France 2, à un reportage sur un spectacle, "My Fair Lady", ENTIÈREMENT en anglais à PARIS.
Pourriez-vous rappeler aux responsables des chaînes concernées
que le Service public de télévision en France doit servir la
langue et la culture française et non l'inverse. Cela fait
partie du cahier des charges de ces chaînes au cas où le sens
civique ne serait pas pour eux aiguisé chez ces personnes. |
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Samedi soir, le 16 octobre 2010, sur France 2, Patrick Sébastien, dans son émission « Le plus grand Cabaret », a encore employé le mot anglais "close up" pour désigner le fait de faire de la magie de près. Je lui ai déjà écrit à plusieurs reprises pour lui signaler de faire un « effort » pour éviter cet anglicisme, en lui disant, notamment, qu'il avait assez de talent et d'imagination pour trouver un équivalent français à ce mot anglais. Apparemment, ma demande est passée au panier. Je vous demanderais donc de bien avoir l'obligeance de lui rappeler que sur le Service public de télévision, on se doit, de par le cahier des charges, à promouvoir, à défendre et à illustrer la langue française et qu'ainsi les termes étrangers sont à proscrire. Comme je lui ai déjà dit, s'il n'y a pas d'équivalent français à ce mot anglais, il peut l'éviter en employant une périphrase ou, bien, car il en a le talent, il peut créer un équivalent. En vous remerciant par avance de toute l'attention que vous accorderez à ma requête, je vous prie, Madame, Monsieur, d'agréer mes salutations distinguées. |